essai W01

Le canon de Newton :

Newton c’est posé la question suivante : si on tire avec un canon situé sur une très haute montagne, le boulet pourrait-il faire le tour de la terre ? Et si oui, quelle devrait être sa vitesse ?

Vous vous souvenez peut-être de cette scène des Douze travaux d’Astérix où lors d’une épreuve, Obélix lance son javelot tellement fort que ce dernier fait le tour de la Terre…avant de revenir courser son adversaire.

Et bien c’est possible théoriquement.

 

 

La trajectoire du boulet sera une parabole, car la vitesse du boulet sera contrecarrée par l’attraction terrestre. Mais si on augmente la vitesse et la hauteur de la position de tir ?

Voici une application qui permet de modéliser cette expérience : https://explorables.scienceetonnante.com/newton-cannon/
Et voici les paramètres à utiliser pour que le boulet fasse le tour de la terre :

Angle de tir = 0°
Vitesse du tir = 7 800 m/s
Altitude du canon = 200 km
Zoom à 0,5 et accélération à 10x

Mais il y a encore plus fort :

Prenons deux planètes de même gravité mais de taille différente. Si un satellite tourne d’elles à une hauteur égale, pour quelle planète son temps de rotation sera t’il le plus court, la grande ou la petite ?

Et bien il sera le même !!!

La force centripète Fc nécessaire pour maintenir un objet en mouvement circulaire est donnée par la formule : F_{c}=m\frac{v^{2}}{R}
La force de gravité Fg de la planète sur le satellite est donnée par la formule : F_{g}= \frac{GMm}{R^{2}}

Avec :
v = vitesse du satellite
R = rayon de la planète
M = Masse de la planète
G = constante gravitationnelle
m = masse du satellite

Un objet ayant une vitesse rectiligne mais qui subit l’attraction d’une planète a une orbite circulaire. Il est comme en chute libre permanente et la courbure de sa trajectoire correspond exactement à la courbure de la planète. Pour que ça marche, il faut que la force gravitationnelle fournisse exactement l’accélération centripète nécessaire au mouvement circulaire. Les deux force sont donc égales.

m\frac{v^{2}}{R}=\frac{GMm}{R^{2}} donc : v^{2}=\frac{GM}{R}

La masse m du satellite disparait de l’équation et n’a donc aucune influence sur la sa vitesse de rotation. Mais il reste le rayon R.

La vitesse circulaire est donnée par la formule : v=\frac{2\pi R}{T} donc  T=\frac{2\pi R}{v}=2\pi \sqrt{\frac{R^{3}}{GM}} (troisième loi de Kepler)

Une planète sphérique de rayon et de densité moyenne ρ a une masse M=\frac{4\pi R^{3}\rho}{3}

Donc : \Large T=2\pi \sqrt{\frac{R^{3}}{GM}}=\sqrt{\frac{4\pi^{2}R^{3}}{G\frac{4\pi R^{3}\rho}{3}}}=\sqrt{\frac{3\pi}{G\rho}}

Le rayon et la masse pris ont disparu, seule compte la densité moyenne de la planète !

Autrement dit : un gros caillou et une planète rocheuse géante, pourvu qu’ils aient la même densité, auraient exactement la même période orbitale de surface. Un (minuscule) satellite en orbite rasante autour du caillou ferait le tour dans le même temps qu’il le ferait autour de la grande planète. C’est contre-intuitif, mais on voit le phénomène : quand on augmente la taille d’une planète en gardant sa densité constante, deux choses se passent simultanément : la circonférence à parcourir augmente, mais la masse (et donc l’attraction) augmente dans les mêmes proportions. Les deux effets se compensent exactement.

\Large T=\sqrt{\frac{3\pi}{G\rho}}=\sqrt{\frac{3\pi}{6,67\times 10^{-11}\times 5510}}=5064 \ s\approx 84,4 \ min

 

Planète Densité moyenne Périodes orbitales de surface
Terre 5,51 g/cm³  84 min
Mercure  5,43 g/cm³ 85 min
Vénus  5,24 g/cm³ 87 min
Mars  3,94 g/cm³ 100 min
Lune 3,34 g/cm³ 109 min

Tous les corps rocheux du Système solaire interne ont des périodes orbitales de surface qui avoisinent 1h30.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pentominos

Un pentomino est une figure géométrique constituée de 5 carrés accolés par un de leurs côtés. Ils sont au nombre de 12 :

 

Les problèmes concernant les pentominos consistent à déterminer comment paver une surface donnée avec des objets de cette forme.

Essai W02

I°/ 64 = 65 = 66 = 67 = 68 = 69 :
II°/ 45 = 49 :
III°/ 104 = 105 : Le rectangle d’Harry Langman
IV°/ Le puzzle magique : Le triangle de Gardner
V°/ Le paradoxe de Curry :

VI°/ Le puzzle de Circée ou le paradoxe des aires :
VII°/ Le trangram :
VIII°/ Le paradoxe de Hooper ou le paradoxe du carré manquant :

I°/ 64 = 65 = 66 = 67 = 68 = 69 :

C’est Sam Loyd qui, au début du siècle, démontre que 64 = 65 ( et donc par soustraction que 0 = 1 ? ).

Jean Brette a développé cette idée pour le compte des Editions Kangourou, sur des rectangles de 17 par 12.

Regardons ce qui se passe avec 2 triangles rectangles. Si les hypoténuses ne sont pas alignées, les aires sont différentes si l’on intervertit les triangles.

Cette différence est l’aire du parallélogramme rouge, qui est facile à calculer :

II°/ 45 = 49 :

Voici un puzzle de la croix avec 13 pièces.

Avec les mêmes 13 pièces, voici un carré.

Cependant la croix fait 45 unités d’aire.

Et le carré 45 unités d’aire. Il en manque 4 !!!

Là encore on a l’impression que les triangles sont semblables, mais …

tan(angle vert) = 8/3 ≈ 2,66°

tan(angle jaune) = 13/5 = 2,6°

Fichier à télécharger.

III°/ 104 = 105 : Le rectangle d’Harry Langman

Voilà la solution :

Regardons bien la figure : les points P et N ne sont pas confondus contrairement à ce que l’on semble penser dans la figure reconstituée.
La figure C est en fait le polygone limité par PR et non NR.
De même la figure A est limitée par MP et non MN.
La figure B elle est limitée par QR et D par MQ qui passe par N.

Nous avons donc un trou constitué du polygone MPRQN dont l’aire est exactement égale à une unité. Comme cette unité est dispersée en longueur elle est bien sûr quasiment invisible.
On peut aussi expliquer le résultat en observant que les points M, P et R ne sont pas alignés. C’était donc une erreur de reconstitution. C’est difficile à voir (déplacez la droite ci-dessus), car en fait les segments MP et QR sont parallèles mais pas avec PQ… d’où un résultat aberrant.

Nous retrouvons une fois de plus, les nombres 5, 8, 13, 21 qui font partie de la suite de Fibonacci. Si nous choisissons deux nombres consécutifs de la suite pour longueur et largeur d’un rectangle et ceux qui l’encadrent pour l’autre rectangle nous obtenons alternativement un gain ou une perte de 1 unité.
Ces gains et pertes se traduisent par la formation ou le chevauchement d’un léger espace vide d’autant plus petit que les nombres seront grands.

IV°/ Le puzzle magique : Le triangle de Gardner

L’inventeur du beau paradoxe qui suit est Paul Curry, magicien amateur de New York. En 1953 il eut l’idée de découper une figure et d’en réarranger les morceaux de telle manière que la nouvelle figure soit identique à l’originale, mais avec un trou à l’intérieur de son périmètre.

 

Un triangle rectangle avec un trou de 1 unité.

Un triangle isocèle avec un trou de 2 unités.

V°/ Le paradoxe de Curry :

Nous découpons le grand rectangle en 5 morceaux.
Et nous observons un trou d’une unité à droite…

Les variantes les plus élégantes du paradoxe de Curry sont des carrés qui restent des carrés après le réarrangement des morceaux produisant le trou. En voici quelques unes.

Avec un trou de 2 unités dans un carré de 11 sur 11.

Avec un trou de 1 unité dans un carré de 7 sur 7.

VI°/ Le puzzle de Circée ou le paradoxe des aires :

Pouvez-vous fabriquer des carrés à l’aide de ces 8 triangles rectangles que l’on appelle le puzzle de Circée ?

Cela ne semble pas très compliqué, mais essayez de trouver toutes les configurations possibles.

Voici les 5 possibilités :

Pour ces deux solutions, il n’y a pas de problèmes. La figure 2.a) semble être un carré, mais ce n’est pas du tout le cas !

Les figures 2.b) et 2.c) sont bien des carrés mais avec des éléments triangulaires saillants, qui augmente l’aire du carré !

L’explication :

Lorsque l’on place côte à côte deux triangles rectangles du puzzle de Circée, un petit et un grand, on obtient un autre triangle plus grand qui semble être un triangle rectangle.
Mais en réalité, d’après les mesures de l’illustration 1.a), l’angle a ne peut être égal à 90°.
En fait : a = arctan 7/6 + arctan 5/6 = env. 89,2°
Ainsi, le rectangle inscrit des carrés de la figure 2.a) et 2.b) est en réalité un parallélogramme (voir fig. 1.b), et selon la façon dont celui-ci est orienté, il transforme le carré en un octogone irrégulier (fig. 1.b). .3)!
La fig. 4) est une manière visuelle de démontrer que le polygone de la fig. 2.b) ne peut pas être un carré. On le comprend d’un coup d’œil !
Rassembler des pièces de puzzle triangulaires conduit toujours à des conclusions paradoxales. Les carrés de la fig. 2.c) et 2.d) ont des éléments triangulaires supplémentaires. Leur aire est-elle alors plus grande que celle de la fig. 2.a) ? Comme précédemment, il faut considérer les angles de chaque triangle rectangle qui forme ces carrés. En faisant cela, nous remarquerons facilement que les pentes de l’hypoténuse du petit et du grand triangle rectangle sont légèrement différentes (une différence d’environ 0,8 degrés, visuellement imperceptible). Ainsi, les 8 triangles rectangles ne forment pas exactement un carré et la somme de toutes ces infimes erreurs d’ajustement (zones grises sur la fig. 5) est égale à l’aire des éléments triangulaires saillants. Bref, l’apparition spatiale n’est qu’une illusion !

Voici une application Géogébra pour vous essayer à ce puzzle.

 

VII°/ Le trangram :

Cliquez ici pour apprendre l’histoire du Tangram et y jouer.

Mais on peut aussi créer de jolis paradoxes.

Les deux « carrés » ci-dessous sont constitués des mêmes 7 pièces de tangram. Pourquoi manque-t-il 2 petits triangles dans le second ?
Ici aussi, ce sont les mêmes 7 pièces qui sont utilisées, et pourtant il y a toujours un petit triangle noir dans la figure rose !

Le truc réside dans le fait que les dimensions des 2 figures respectives sont légèrement différentes. Celles à qui il ‘manque’ une pièce, sont plus saillantes (voir fig. A et B).

 

VIII°/ Le paradoxe de Hooper ou le paradoxe du carré manquant :

Découpons un carré en 4 pièces et réassemblons les en un rectangle. L’aire finale ne devrait pas changée, mais l’aire du carré fait 8×8 =64 unités d’aires alors que le rectangle en fait 5×13 = 65. D’où vient cette unité supplémentaires ?

L’explication est assez simple car sur le rectangle on se rend compte qu’il y a un petit espace d’une unité d’aire qui apparait car les diagonales ne sont pas parfaitement alignées.
Mais la où la magie est encore plus impressionnante c’est dans la valeur des nombres : 3, 5, 8 et 13. Ce sont les nombres de Fibonacci et cela fonctionnerait avec n’importe quelle suite de 4 nombres de Fibonacci.

IV°/ Amusons-nous avec les nombres :

A°/ Nombres particuliers :
B°/ Un peu de calcul mental :

   1°/ Utilisons 4 fois le même chiffre :
   2°/ Utilisons 4 fois le chiffre 4 :
   3°/ Utilisons 1, 2, 3 et 4 :
C°/ 666 un nombre maléfique et le nombre de Belphégor :
D°/ Somme des n premiers nombres entiers impairs = n² :
E°/ Somme des n premiers carrés = n (n+1) (2n+1) / 6 :
F°/ Le cube de la somme de deux nombres : (a+b)³
G°/ Théorème de Nicomaque : Somme des n premiers cubes = (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + … + n )²
H°/ Les nombres Phénix :
I°/ Les nombres remarquables :
J°/ La fonction 91 :
K°/ Les équations palindromiques :
L°/ Une jolie démonstration :
M°/ Le nombre d’or :
N°/ La somme d’une suite géométrique infinie est finie :
O°/ Le nombre un : Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.
P°/ Le nombre e :
Q°/ Les nombre parfaits :
R°/ Les factorielles :
S°/ Les Kitanos :

Comme amuse-gueule, voici une vidéo très originale qui nous présente toutes sorte de nombre et de concept mathématique : pour avoir des explications  Animation vs. Math

A°/ Nombres particuliers :

Vous pensez bien connaître les mathématiques…
Alors, le saviez-vous :

0×9 + 8 = 8

9×9 + 7 = 88

98×9 + 6 = 888

987×9 + 5 = 8888

9876×9 + 4 = 88888

98765×9 + 3 = 888888

987654×9 + 2 = 8888888

9876543×9 + 1 = 88888888

98765432×9 + 0 = 888888888

987654321×9 – 1 = 8888888888

1×9 + 2 = 11

12×9 + 3 = 111

123×9 + 4 = 1111

1234×9 + 5 = 11111

12345×9 + 6 = 111111

123456×9 + 7 = 1111111

1234567×9 + 8 = 11111111

12345678×9 + 9 = 111111111

123456789×9 + 10 = 1111111111

13 + 53 + 33 = 153

33 + 73 + 03 = 370

33 + 73 + 13 = 371

43 + 03 + 73 = 407

888 + 88 + 8 + 8 + 8 = 1 000

49 = 7²

4489 = 67²

444889 = 667²

44448889 = 6667²

4444488889 = 66667²

10 89×9 = 98 01

10 9 89×9 = 98 9 01

10 99 89×9 = 98 99 01

10 999 89×9 = 98 999 01

10 9999 89×9 = 98 9999 01

21 78×4 = 87 12

21 9 78×4 = 87 9 12

21 99 78×4 = 87 99 12

21 999 78×4 = 87 999 12

21 9999 78×4 = 87 9999 12

12² = 144

13² = 169

102² = 10404

103² = 10609

112² = 12544

113² = 12769

122² = 14884

21² = 441

31² = 961

201² = 40401

301² = 90601

211² = 44521

311² = 96721

221² = 48841

3× 37 = 111

6× 37 = 222

9× 37 = 333

12× 37 = 444

15× 37 = 555

18× 37 = 666

21× 37 = 777

24× 37 = 888

27× 37 = 999

1× 91 = 0 9 1

2× 91 = 1 8 2

3× 91 = 2 7 3

4× 91 = 3 6 4

5× 91 = 4 5 5

6× 91 = 5 4 6

7× 91 = 6 3 7

8× 91 = 7 2 8

9× 91 = 8 1 9

37× 91 = 3367

33× 3367 = 111 111

66× 3367 = 222 222

99× 3367 = 333 333

132× 3367 = 444 444

165× 3367 = 555 555

198× 3367 = 666 666

231× 3367 = 777 777

264× 3367 = 888 888

297× 3367 = 999 999

1× 8 + 1 = 9

12× 8 + 2 = 98

123× 8 + 3 = 987

1234× 8 + 4 = 9876

12345× 8 + 5 = 98765

123456× 8 + 6 = 987654

1234567× 8 + 7 = 9876543

12345678× 8 + 8 = 98765432

123456789× 8 + 9 = 987654321

12 345 679× 9 = 111 111 111

12 345 679× 18 = 222 222 222

12 345 679× 27 = 333 333 333

12 345 679× 36 = 444 444 444

12 345 679× 45 = 555 555 555

12 345 679× 54 = 666 666 666

12 345 679× 63 = 777 777 777

12 345 679× 72 = 888 888 888

12 345 679× 81 = 999 999 999

7 × 15 873 = 111 111

7 × 31 746 = 222 222

7 × 47 619 = 333 333

7 × 63 492 = 444 444

7 × 79 365 = 555 555

7 × 95 238 = 666 666

7 × 111 111 = 777 777

7 × 126 984 = 888 888

7 × 142 857 = 999 999

7 × 143 = 1001

7 × 286 = 2002

7 × 429 = 3003

7 × 572 = 4004

7 × 715 = 5005

7 × 858 = 6006

7 × 1001 = 7007

7 × 1144 = 8008

7 × 1287 = 9009

3 × 8 547 × 13 = 333 333

4 × 8 547 × 13 = 444 444

5 × 8 547 × 13 = 555 555

9 × 8 547 × 13 = 999 999

13 × 3 × 7 × 13 × 37 = 131 313

27 × 3 × 7 × 13 × 37 = 272 727

52 × 3 × 7 × 13 × 37 = 525 252

89 × 3 × 7 × 13 × 37 = 898 252

185 × 7 × 11 × 13 = 185 185

259 × 7 × 11 × 13 = 259 259

327 × 7 × 11 × 13 = 327 327

467 × 7 × 11 × 13 = 467 467

6× 9 = 54

66× 99 = 6 534

666× 999 = 665 334

6 666× 9 999 = 66 653 334

66 666× 99 999 = 6 666 533 334

666 666× 999 999 = 666 665 333 334

6 666 666× 9 999 999 = 66 666 653 333 334

66 666 666× 99 999 999 = 6 666 666 533 333 334

666 666 666× 999 999 999 = 666 666 665 333 333 334

3 367 × 00 = 000 000

3 367 × 33 = 111 111

3 367 × 66 = 222 222

3 367 × 99 = 333 333

3 367 × 132 = 444 444

3 367 × 165 = 555 555

3 367 × 198 = 666 666

3 367 × 231 = 777 777

3 367 × 264 = 888 888

3 367 × 297 = 999 999

37× 0 = 000

37× 3 = 111

37× 6 = 222

37× 9 = 333

37× 12 = 444

37× 15 = 555

37× 18 = 666

37× 21 = 777

37× 24 = 888

37× 27 = 999

\frac{1}{99^{2}}=\frac{1}{9 \ 801} =0,00 \ 01 \ 02 \ 03 \ 04 \ 05 \ 06 \ 07 \ 08 \ 09 \\ 10 \ 11 \ 12 \ 13 \ 14 \ 15 \ 16 \ 17 \ 18 \ 19 \ 20 \ 21 \ 22 \ 23 \ 24 \\ 25 \ 26 \ 27 \ 28 \ 29 \ 30 \ 31 \ 32 \ 33 \ 34 \ 35 \ 36 \ 37 \ 38 \ 39 \\ 40 \ 41 \ 42 \ 43 \ 44 \ 45 \ 46 \ 47 \ 48 \ 49...

 

Après 99 les retenues brisent la régularité de la suite. Voici la parade :

\frac{1}{999^{2}}=\frac{1}{998\ 001} = 0.000 \ 001 \ 002 \ 003 \ 004 \ 005 \ 006 \ 007 \ 008 \ 009 \ 010 \\ 011 \ 012 \ 013 \ 014 \ 015 \ 016 \ 017 \ 018 \ 019 \ 020 \\ 021 \ 022 \ 023 \ 024 \ 025 \ 026 \ 027 \ 028 \ 029 \ 030 \\ 031 \ 032...

 

Vous obtenez tous les nombres à trois chiffres de 000 à 999, dans l’ordre, à l’exception de 998.

\frac{2}{9}=0,222 ... \\ \ \\ \frac{6}{99}=0,06 \ 06 \ 06 ... \\ \ \\ \frac{64}{99}=0,64 \ 64 \ 64 ...\\ \ \\\frac{123}{999}=0,123\ 123\ 123... \\ \ \\ \frac{789 456}{9999}=0,789456 \ 789456 \ 789456 ... \\

 

Si vous prenez un nombre n composé de k chiffres et que vous le divisez par un nombre composé de k chiffres 9, la partie décimale du nombre obtenu est une répétition de n.

1 x 33² = 1089

2 x 33² = 2178

3 x 33² = 3267

4 x 33² = 4356

5 x 33² = 5445

6 x 33² = 6534

7 x 33² = 7623

8 x 33² = 8712

9 x 33² = 9801

Unités : 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1.
Dizaines : 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0.
Centaines : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8.
Milliers : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9.

33² = 1 089 = 1 100 − 11.
A chaque fois que l’on ajoute 1 089 on augmente d’une unité les milliers et les centaines, tandis que les dizaines et les unités baissent d’autant.

111 111 111² = 12345678 9 87654321

1/998 001 = 1,002 003 004 005 006

1/7 = 0,142857 142857 142857 

2/7 = 0,2857 142857 142857 

3/7 = 0,42857 142857 142857 

4/7 = 0,57 142857 142857 

5/7 = 0,7 142857 142857 

6/7 = 0,857 142857 142857 

13 + 53 +33 = 153

163 + 503 + 333 = 165033

1663 + 5003 + 3333 = 166500333

16663 + 50003 +33333 = 166650003333

166663 + 500003 + 333333 = 166665000033333

6 × 7 = 42

66 × 67 = 4 422

666 × 667 = 444 222

666 666 × 666 667 = 444 444 222 222

666 666 666× 666 666 667 = 444 444 444 222 222 222

Le nombre 179999999999999999917 est un nombre premier constitué de 17 neuf entourés de deux 17.

27 × 37 = 999

Mais aussi :

1/27 = 0,37 037 037 037 037…

1/37 = 0,27 027 027 027 027…

\frac{10 100}{970 / 299} = 0,01 04 09 16 25 36 49 64 82 …

Mais oui, les décimales nous montrent les 8 premiers carrés dans l’ordre.

\frac{1}{998} = 0,001 002 004 008 016 032 064 128 256 513 …

Voici les 9 premières puissances de 2 dans les décimales.

\frac{100}{9 / 899} = 0,01 01 02 03 05 08 13 21 34 55

\frac{1 000}{998 / 999} = 0,001 001 002 003 005 008 013 021 034 055

\frac{10 000}{99 / 989 / 999} = 0,0001 0001 0002 0003 0005 0008 0013 0021 0034 0055 0089 0144 0233

Voici maintenant la suite de Fibonacci dans les décimales.

3 435 = 33 + 44 + 33 + 35

 32+7 = 273

37+2+9 = 7293

31+9+6+8+3 = 19 6833

37+6+2+5+5+9+7+4+8+4+9+8+7 = 7 625 597 484 9873

 (7 – 3 – 6)² = 7² – 3² – 6² 
(77 – 33 – 66)² = 77² – 33² – 66²
(777 – 333 – 666)² = 777² – 333² – 666²
(7777 – 3333 – 6666)² = 7777² – 3333² – 6666²

3 486 784 401 x 31 381 059 609 =

34+8+6+7+8+4+4+0+1 = 31+3+8+1+0+5+9+6+0+9



B°/ Un peu de calcul mental :

    1°/ Utilisons 4 fois le même chiffre :

En utilisant 4 fois le même chiffre, des parenthèses et les 4 opérations, comment écrire les nombres proposés (les nombres non proposés sont impossibles).

Le chiffre 1 :

 

1 = 1 × 1 × 1 × 1

2 = 1 × 1 + 1 × 1

3 = 1 × 1 + 1 + 1

4 = 1 + 1 + 1 + 1

Le chiffre 2 :

 

0 = 2 – 2 + 2 – 2
1 = 2 – 2 + 2/2
2 = (2/2) + (2/2)
3 = (2 + 2 + 2)/2
4 = (2 + 2 – 2) x 2
5 = (2 x 2) + (2/2)
6 = (2/2 + 2) x 2
7 impossible
8 = (2 x 2) + (2 x 2)
9 impossible

Le chiffre 3 :

 

0 = 3 – 3 + 3 – 3
1 = 3 – 3 + 3/3
2 = (3/3) + (3/3)
3 = (3 + 3 + 3)/3
4 = (3 x 3 + 3)/3
5 = (3 + 3)/3 + 3
6 = 3 + 3 + 3 – 3
7 = (3/3) + 3 + 3
8 = (3 x 3) – (3/3)
9 = (3 + 3 – 3) x 3

Le chiffre 4 :

 

0 = 4 – 4 + 4 – 4 = 4 + 4 – 4 – 4 = (4 – 4)x(4 + 4)
1 = 4 – 4 + 4/4 = (4 + 4)/(4 + 4) = (4/4)x(4/4)
2 = (4/4) + (4/4) = (4 x 4)/(4 + 4)
3 = (4 + 4 + 4)/4
4 = 4 + ((4 – 4)/4)
5 = (4 x 4 + 4)/4
6 = 4 + ((4 + 4)/4)
7 = 4 + 4 – (4/4)
8 = 4 + 4 + 4 – 4 = (4 x 4) – 4 – 4 = (4 x 4) – (4 + 4)
9 = 4 + 4 + (4/4)

Le chiffre 5 :

 

0 = 5 – 5 + 5 – 5
1 = 5 – 5 + 5/5
2 = (5/5) + (5/5)
3 = (5 + 5 + 5)/5
4 = (5 x 5 – 5)/5
5 = 5 + ((5 – 5)/5)
6 = (5 x 5 + 5)/5
7 = (5 + 5)/5 + 5
8 impossible
9 = 5 + 5 – 5/5

Le chiffre 6 :

 

0 = 6 – 6 + 6 – 6
1 = 6 – 6 + 6/6
2 = (6/6) + (6/6)
3 = (6 + 6 + 6)/6
4 = 6 – ((6 + 6)/6)
5 = (6 x 6 – 6)/6
6 = 6 + ((6 – 6)/6)
7 = (6 x 6 + 6)/6
8 = (6 + 6)/6 + 6
9 impossible

Le chiffre 7 :

 

0 = 7 – 7 + 7 – 7
1 = 7 – 7 + 7/7
2 = (7/7) + (7/7)
3 = (7 + 7 + 7)/7
4 impossible
5 = 7 – ((7 + 7)/7)
6 = (7 x 7 – 7)/7
7 = (7 – 7)/7 + 7
8 = (7 x 7 + 7)/7
9 = 7 + ((7 + 7)/7)

Le chiffre 8 :

 

0 = 8 – 8 + 8 – 8
1 = 8 – 8 + 8/8
2 = (8/8) + (8/8)
3 = (8 + 8 + 8)/8
4 = (8/(8 + 8)) x 8
5 impossible
6 = 8 – ((8 + 8)/8)
7 = (8 x 8 – 8)/8
8 = (8 – 8)/8 + 8
9 = (8 x 8 + 8)/8

Le chiffre 9 :

 

0 = 9 – 9 + 9 – 9
1 = (9 + 9)/( 9 + 9)
2 = 9/9 + 9/9
3 = (9 + 9 + 9)/9
4 impossible
5 impossible
6 impossible
7 = 9 – ( ( 9 + 9 ) ÷ 9 )
8 = (9 x 9 – 9) / 9
9 = 9 – ( ( 9 – 9 ) × 9 )

    2°/ Utilisons 4 fois le chiffre 4 :

Un autre jeu consiste à utiliser 4 fois le chiffre 4 pour obtenir tout les nombres entiers :

Remarque : .4 signifie 0,4 ce qui est un peu de la triche … et \bar{.4}= 0,44444... =\frac{4}{9}

0 = 4 ÷ 4 – 4 ÷ 4 = 44 – 44 26 = 4!+ v4 + 4 – 4 52 = 44 + 4 + 4 78 = 4(4! – 4 ) – v4
1 = 4 ÷ 4 + 4 – 4 = 44 ÷ 44 27 = 4!+ v4 + (4 ÷ 4) 53 = 4! + 4! + 4 / .4 79 = \frac{4!-\sqrt{4} }{.4}+4!
2 = 4 -(4 + 4)÷ 4 = (44 + 4) ÷ 4! 28 = (4 + 4)×4 – 4 = 4!+ 4 + 4 – 4 54 = 4! + 4! + (4! / 4) 80 = 4! × 4 – 4×4
3 = (4 × 4 – 4)÷ 4 = (4 + 4 + 4) ÷ 4 29 = 4!+ 4 + (4 ÷ 4) 55 = 4! / .4 – 4 / .4 81 = \left(4 - \frac{4}{4}\right) ^{4}
4 = 4 + 4 ×(4 – 4) = -44 + 4! + 4! 30 = 4!+ 4 + 4 – v4 56 = 44 + 4! / v4 82 = 4! / .4 + 4! – v4
5 = (4 × 4 + 4)÷ 4 = (44 – 4!) ÷ 4 31 = 4!+ (4! + 4) ÷ 4 57 = (4! – 4) / .4 + 4 83 = \frac{4! - .4}{.4} + 4!
6 = (4 + 4)÷ 4 + 4 32 = 4 x 4 + 4 x 4 58 = (4! + 4) v4 +v4 84 = 4! × 4 – 4! / v4
7 = 4 + 4 – 4 ÷ 4 = 44 ÷ 4 – 4 33 = (4 – .4)/.4 + 4! 59 = 4!/.4 – 4/4 85 = \frac{4! + .4}{.4} + 4!
8 = 4 ÷ 4 × 4 + 4 34 = 4! + 4! / 4 + 4 60 = 44 + 4 × 4 86 = 4! × 4 – 4/.4
9 = 4 ÷ 4 + 4 + 4 = 44 ÷ 4 – v4 35 = 44 / 4 + 4! 61 = 4!/.4 + 4/4 87 = \frac{4! + 4}{\bar{.4} } + 4!
10 = 4 ÷v4 + 4 ×v4 = (44 – 4) ÷ 4 36 = 44 – 4 – 4 62 = (4 + 4) ^ v4 – v4 88 = 4! × 4 – 4 – 4
11 = (4!×v4 – 4)÷ 4 = 44 / (v4 + v4) 37 = (v4 + 4!)/v4 + 4! 63 = (44 – 4) / 4 = (4! + v4) / .4 – v4 89 = 4! + (4! + v4) / .4
12 = 4 ×(4 – 4 ÷ 4) = (44 + 4) ÷ 4 38 = 44 – 4!/4 64 = 4 × 4 × v4 × v4 90 = 4! × 4 – 4! / 4
13 = (4!×v4 + 4)÷ 4 = 44 ÷ 4 + v4 39 = 4! + (4 + 4/4)!! = (4 × 4 – .4)/.4 65 = (4^4 +4) / 4 91 = 4 × 4! – v4 / .4
14 = 4 × 4 – 4 ÷v4 = 4 × (v4 + v4) – v4 40 = 44 – v(4 × 4) 66 = (4 + 4) ^ (v4) + v4 92 = 4! × (v4 + v4) – 4
15 = 4 × 4 – 4 ÷ 4 = 44 ÷ 4 + 4 41 = (v4 + 4!)/.4 – 4! 67 = (4! + v4) / .4 + v4 93 = \frac{\sqrt{4} +\frac{4!}{.4} }{\sqrt{\bar{.4} } }
16 = 4 × 4 + 4 – 4 42 = v4 + 44 – 4 68 = (4 + 4) ^ v4 + 4 94 = 4! × 4 – 4/v4
17 = 4 × 4 + 4 ÷ 4 = (44 + 4!)÷ 4 43 = 44 – 4/4 69 = (4! + 4 – .4) / .4 95 = 4! × 4 – 4/4
18 = 4 × 4 + 4 -v4 = (44 ÷ v4) – 4 44 = 44 + 4 – 4 70 = (4 + 4)! / (4! x 4!) = 44 + 4! + v4 96 = 4! × 4 + 4 – 4
19 = 4!-(4 + 4 ÷ 4) 45 = 4/4 + 44 71 = (4 + 4! + .4) / .4 97 = 4! × 4 + 4/4
20 = 4 ×(4 + 4 ÷ 4) = (44 – 4) ÷ v4 46 = 44 – v4 + 4 72 = (4! / 4) ^ v4 × v4 98 = 4! × 4 + 4/v4
21 = 4!- 4 + 4 ÷ 4 = (44 – v4) ÷ v4 47 = 4! + 4! – 4/4 73 = \sqrt{\sqrt{\sqrt{4^{4!} } } } +\frac{4}{\bar{.4}} 99 = \frac{4 + .4}{\bar{.4}-.4 }
22 = 4!÷ 4 + 4 × 4 = 44 ÷ (4 – v4) 48 = 4 × (4 + 4 + 4) 74 = 4! + 4! + 4! + v4 100 = 4! × 4 + v4 + v4
23 = 4!+ 4 ÷ 4 -v4 = (44 + v4) ÷ v4 49 = 4! + 4! + 4 / 4 75 = (4! + v4 + 4) / .4  
24 = 4 × 4 + 4 + 4 = (44 + 4) ÷ v4 50 = 4! / 4 + 44 76 = 4! × 4 – 4! + 4  
25 = 4!- 4 ÷ 4 +v4 51 = (4! – 4 + .4) / .4 77 = \left(\sqrt{\frac{4}{\bar{.4}} } \right) ^{4}-4  

Source : http://villemin.gerard.free.fr/Wwwgvmm/Formes/Quatre4p.htm

Quatre constantes fondamentales dans quatre 4 :

En 2001, une équipe de mathématiciens du Harvey Mudd College a découvert que nous pouvions même obtenir quatre 4 pour approximer quatre constantes notables : le nombre e , π , l’accélération de la gravité g et le nombre d’Avogadro .

    3°/ Utilisons 1, 2, 3 et 4 :

En utilisant chacun des chiffres 1, 2, 3 et 4, une fois et une seule fois, avec les règles de base de l’arithmétique (+, –, , ÷ et parenthèses), exprimez tous les entiers de 1 à 25 (Bien sûr, il existe peut-être d’autres façons d’obtenir chacun de ces chiffres) :

1 = 2 x 3 – (1 + 4) 14 = 1 x 4 x 3 + 2
2 = 4 – 3 + 2 – 1 15 = 3 x 4 + 1 + 2
3 = 2 x 3 – (4 – 1) 16 = 2(1 + 3 + 4)
4 = 2 x 4 – (1 + 3) 17 = 3(2 + 4) – 1
5 = 2 x 4 – 1 x 3 18 = 3(2 + 4) x 1
6 = 2 x 4 – 3 + 1 19 = 3(2 + 4) + 1
7 = 3(4 – 1) – 2 20 = 1 x 4 x (2 + 3)
8 = 2 + 3 + 4 – 1 21 = 4(2 + 3) + 1
9 = 2 x 3 + (4 – 1) 22 = 2(3 x 4 – 1)
10 = 1 + 2 + 3 + 4 23 = 3 x 4 x 2 – 1
11 = 2 x 3 + (1 + 4) 24 = 1 x 2 x 3 x 4
12 = 3 x 4 (2 – 1) 25 = 2 x 3 x 4 + 1
13 = 3 x 4 + 1 + 2  

C°/ 666 un nombre maléfique et le nombre de Belphégor :

  • Les numérologues considèrent que le nombre 666 est maléfique, aussi le remplacent-ils par de jolies combinaisons.

Ainsi : 666 = 6 + 6 + 6 + 633+ 633 + 633.

  • C’est aussi la somme des sept premiers nombres premiers au carré : 666 = 2² + 3² + 5² + 7² + 11² + 13² + 17².
  • C’est un nombre triangulaire : 666 = 1 + 2 + 3 + … + 36
  • C’est par ailleurs un nombre palindromique c’est à dire qu’il peut se lire de droite à gauche ou de gauche à droite.
  • Mais le 13 est aussi un nombre maléfique, notamment pour la religion chrétienne. Alors les mathématiciens ce sont amusés à créer le nombre de Belphégor qui est constitué du nombre 666 précédé de 13 zéros et suivit de 13 zéros, avec un 1 au début et à la fin : 1 000 000 000 000 066 600 000 000 000 001. Ce nombre est un palindrome et aussi un nombre premier, sa notation est le nombre \pi écrit à l’envers.

  • Si l’on translittère la forme grecque Καίσαρ Νέρων du nom de l’empereur Caesar-Neron en hébreu קסר נרון suivant la guématria, la valeur numérique de l’addition de l’ensemble des lettres donne 666 dans un nombre qui, par opposition au chiffre 7 qui symbolise la perfection, symbolise l’imperfection suprême; si on translittère la forme latine « Caesar-Nero » en l’hébreu קסר נרו cela donne 616.
  • Les ennemis du pape ce sont aussi prêtés à ce petit jeux des nombres. Le pape est le vicaire de dieu ce qui donne en latin :
    VICarIVs fILII DeI en ne prenant que les lettre traduisibles en nombre = 5 + 1 + 100 + 1 + 5 + 1 + 50 + 1 + 1 + 500 + 1 = 666
  • Hitler aussi peut donner 666 si on considère que le A = 100; B = 101; C = 103.
    En effet : H = 107 + I = 108 + T = 119 + L = 111 + E = 104 + R = 117 = 666
  • Dans la bible : bien entendu le nombre de la bête est présent dans la bible car la bête représente le diable. Dans les Évangiles selon  St Jean : les disciples pêchent et sortent 153 poissons.
    Plaçons les chiffres 1, 5 et 3 dans un triangle équilatéral noir dans le sens des aiguilles d’une montre, et dans un autre triangle équilatéral bleu dans le sens inverse. On obtient l’étoile de David. Si on additionne les nombres composés par 3 chiffres dans un sens et dans l’autre, on trouve 666 à chaque fois !!!

Petite remarque assez troublante : si on prend les 3 chiffres du haut de l’étoile, c’est à dire 355, et que l’on divise par ceux du bas, c’est à dire 113, et bien on obtient une approximation du nombre \pi à 6 décimales près … \frac{355}{113} = 3,14159292 \approx \pi

Toujours dans l’Apocalypse de Jean, chapitre 13, versets 11 à 18, on présente la bête, monstre de la fin du monde, et son nombre.

Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon. […] Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six.

D°/ Somme des n premiers nombres entiers impairs = n² :

De façon générale la somme des n premiers nombres impairs est n².
En effet la suite arithmétique des n premier nombre impair donne :

\large{1+3+5+...+(2n-1)=\frac{n(u_{1}+u_{n})}{2}=\frac{n(1+2n-1)}{2}=\frac{2n^{2}}{2}=n^{2}}

Avec : Premier terme : u1 = 1

Dernier terme : un = 2n – 1

Nombre de termes : n

Exemple. La somme des 4 premiers nombres impairs est le carré de 4, soit 16 : 1 + 3 + 5 + 7 = 4² = 16

La démonstration est plus jolie si on commence avec u0 = 1

\large{ 1+3+5+...+(2n+1)=\frac{(n+1)(u_{1}+u_{n})}{2}=\frac{(n+1)(1+2n+1)}{2}=\frac{(n+1)(2n+2)}{2}=(n+1)^{2}}

 Avec : Premier terme : u0 = 1

Dernier terme : un = 2n + 1

Nombre de termes : n+1

Exemple. La somme des 4 premiers nombres impairs avec n=3 est le carré de 4, soit 16 : 1 + 3 + 5 + 7 = (3+1)² = 16

E°/ Somme des n premiers carrés = n (n+1) (2n+1) / 6 :

Commençons par les 4 premiers carrés : 12 + 22 + 32 + 42 = ( 4 x 5 x 9 ) / 6 = 30

Pour cela constituons un pyramidal en empilant quatre étages de forme carrés.
Nous avons un carré de 1 case, puis un carré de 2² = 4 cases, puis de 3² = 9 cases et enfin de 4² = 16 cases.

Maintenant, comme dans un puzzle 3D, agençons six pyramidaux pour reconstituer un parallélépipède rectangle de dimensions 4, 5 et (2 x 4 + 1 =) 9. Nous obtenons alors : 12 + 22 + 32 + 42 = ( 4 x 5 x 9 ) / 6 = 30 cubes.

De même agençons six pyramidaux constitués de carrés de 1 à 5² cases. Nous obtenons un parallélépipède de dimensions 5, 6 et (2 x 5 + 1 =) 11.

Somme des carrés des 5 premiers entiers Somme des carrés des 6 premiers entiers

12 + 22 + 32 + 42 + 52 = ( 5 x 6 x 11 ) / 6 12 + 22 + 32 + 42 + 52 + 62= ( 6 x 7 x 13 ) / 6

Le procédé se généralise avec un pyramidal obtenu en empilant des carrés de 1 à n² cases.
Six pyramidaux réunis permettent de construire un parallélépipède de dimensions n, n+1 et 2n+1.

Nous obtenons le résultat général :

12 + 22 + 32 + 42 + 52 + 62 + 72 +… + n2 = n (n+1) (2n+1) / 6

F°/ Le cube de la somme de deux nombres : (a+b)³

Le grand cube dont les côtés mesurent (a + b) a un volume de (a+b)(a+b)(a+b)=(a+b)³
Il est composé :
.du cube d’arête a et de volume a³,
.des 3 parallélépipèdes rectangles de côtés a, a et b de volumes ba² chacun,
.des 3 parallélépipèdes rectangles de côtés a, b et b de volumes ab² chacun,
.du cube d’arête b et de volume b³.Donc (a+b)³= a³ + 3ba²+ 3ab² + b³Par le calcul, nous avons bien :
(a+b)3 = (a + b)2 (a + b)
(a+b)3 =(a2 + 2ab + b2 )(a + b)
(a+b)3 = a3 + 2a2b + b2a + a2b + 2ab2 + b3
(a+b)3 = a3 + 3a2b + 3ab2 + b3

G°/ Théorème de Nicomaque : la somme des n premiers cubes = (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + … + n )2

13 + 23 + 33 + 43 + 53 + 63 + 73 +… + n3 = (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + … + n )2

En effet, si l’on décompose correctement le cube de chaque entier, nous pouvons retrouver facilement la somme des cubes de différents entiers.

Découvrons d’emblée les résultats sur l’animation ci-dessous : le volume de chaque cube est égal à l’aire d’une zone colorée dans le même ton.

?

Voyons maintenant pourquoi l’aire de chaque zone colorée correspond bien au volume d’un cube. Nous connaissons la somme des entiers naturels de 1 à n avec la formule :

1+2+3+4+...+n = \frac{n(u_{1}+u_{n})}{2}= \frac{n(1+n)}{2}

Nous en déduisons que pour chaque valeur de l’entier n :

88

Au final, on obtient un carré de côté (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + … + n ) et donc de surface (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + … + n )².

H°/ Les nombres Phénix :

Le bestiaire des nombres recèlent de bien curieux phénomènes…

Très curieux sont en effet les nombres phénix, qui comme leur nom l’indique peuvent renaître de leurs cendres!! Comment ?

En voici un exemple : le nombre 052 631 578 947 368 421 (à vos souhaits) est un de ces nombres si étranges.

Vous pouvez essayer de le multiplier par tout nombre entier compris entre 2 et 18, vous ne retrouverez bien sûr pas notre nombre de départ, mais les chiffres du résultat se suivent exactement dans le même ordre, à un décalage près !!!

exemple : si on le multiplie par deux, on obtient 1 052 631 578 947 368 42. le dernier 1 du nombre de départ s’est retrouvé en tête du nombre d’arrivée !! Pour le moins étonnant !!

Mais celui-ci vous réserve une autre surprise: multipliez-le donc par 19 pour comprendre à quel point ce nombre est « magique »…… :

52 631 578 947 368 421 x 19 = 999 999 999 999 999 999

Et le plus étonnant est qu’il existe d’autres nombres ayant les mêmes propriétés comme 0 588 235 294 117 647 ou 142 857 !!

142 857 × 2 = 285 714

142 857 × 3 = 428 571

142 857 × 4 = 571 428

142 857 × 5 = 714 285

142 857 × 6 = 857 142

142 857 × 7 = 999 999

L’explication est assez simple : 142 857 est la période de 1/7

\frac{1}{7} = 0,142 \ 857 \ 142 857 \ \overline{142 857} ...

 

142 \ 857 = 0,142 \ 857 \times 1 000 000 = \frac{0,999 \ 999}{7}\times 1 000 000 = \frac{999 \ 999}{7} \\Donc : 142 \ 857 \times 7 = \frac{999 \ 999}{7} \times 7 = 999 \ 999

La règle générale :
     0,052 631 578 947 368 421 = 1/19 donc 052 631 578 947 368 421 x 19 = 999 999 999 999 999 999
     0,0 588 235 294 117 647 = 1/17    donc 0 588 235 294 117 647 x 17 = 9 999 999 999 999 999
     0,142 857 = 1/7                       donc 142 857 × 7 = 999 999   

I°/ Les nombres remarquables :

https://oeis.org/ ou https://www.math93.com/index.php/histoire-des-maths/histoire-des-nombres/158-les-nombres-remarquables

Les Mathématiciens adorent jouer avec les nombres et adorent encore plus les classer. Voici quelques nombres au titre poétique ou amusant comme nombres amicaux, parfaits ou de poulet.

Sur ce site vous pourrez tout connaitre d’un nombre : http://www.numbergossip.com/

Nom des nombres Définition Exemple La liste de ces nombres
Les nombres abondants Nombre entier naturel non nul qui est strictement inférieur à la somme de ses diviseurs stricts sauf lui-même. 12 : La somme de ces diviseurs 1 + 2 + 3 + 4 + 6 = 16 > 12 https://oeis.org/A005101
Les nombres autobiographiques Nombre entier positif dont le 1er chiffre indique le nombre de 0 contenus dans ce nombre, le 2e le nombre de 1, le 3e le nombre de 2 et ainsi de suite jusqu’au 10e qui doit indiquer le nombre de 9 dans ce nombre. 1210 est le plus petit d’entre eux (1 chiffre 0, 2 chiffres 1, 1 chiffre 2 et 0 chiffre 3). https://oeis.org/A046043
Les nombres déficients Nombre entier naturel non nul qui est strictement supérieur à la somme de ses diviseurs stricts sauf lui-même. 10 : La somme de ces diviseurs 1 + 2 + 5 = 8 < 10 https://oeis.org/A005100
Les nombres parfaits Nombres qui sont égaux à la somme de leurs diviseurs entiers naturels sauf eux-mêmes. On en connaît 48, dont huit inférieurs à 1021. 28 : La somme de ces diviseurs 1 + 2 + 4 + 7 + 14 = 28 https://oeis.org/A000396
Les nombres amicaux ou amiables Couple d’entiers naturels dont la somme de diviseurs stricts, autre que lui-même, de l’un est égale à la somme de diviseurs stricts de l’autre. La paire (220,284) est amiable et c’est la première. Les Grecs ne connaissaient que celle-ci.   La somme des diviseurs propres de 220 : 2+4+5+11+22+55+44+20+110+10+1 = 284. La somme des diviseurs propres de 284 : 2+4+71+142+1 = 220 https://oeis.org/A063990
Les nombres sociables Suite de nombres qui sont la somme des diviseurs propres du nombre précédent (en revenant sur le premier). Par exemples : 1264460, 1547860, 1727636, 1305184 (1547860 est la somme de tous les diviseurs propres de 1264460 …) Une suite de 28 nombres sociables : 14316 → 19116 → 31704 → 47616 → 83328 → 177792 → 295488 → 629072 → 589786 → 294896 → 358336 → 418904 → 366556 → 274924 → 275444 → 243760 → 376736 → 381 028 → 285 778 → 152990 → 122410 → 97946 → 48976 → 45946 → 22976 → 22744 → 19916 → 17716 (→ 14316 ) https://oeis.org/A003416 Un outil pour les calculer.
Les nombres chanceux Nombres entiers naturels obtenus de la façon suivante : On commence avec la suite d’entiers démarrant par 1 : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 Puis on enlève un nombre sur deux, ce qui ne laisse que les entiers impairs : 1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 Le deuxième terme de la suite est désormais 3. Ensuite, on enlève un nombre sur trois parmi ceux qui restent dans la liste : 1 3 7 9 13 15 19 21 25 Le troisième nombre survivant est 7. On enlève alors un nombre sur sept parmi ceux qui restent dans la liste : 1 3 7 9 13 15 21 25 Le quatrième nombre survivant est 9. Puis on enlève un nombre sur neuf parmi ceux qui restent dans la liste, etc. Si l’on répète cette procédure indéfiniment, les survivants sont les nombres chanceux : 1, 3, 7, 9, 13, 15, 21, 25, 31, 33, 37, 43, 49, 51, 63, 67, 69, 73, 75, 79, 87, 93, 99, … 1, 3, 7, 9, 13, 15, 21, 25, 31, 33, 37, 43, 49, 51, 63, 67, 69, 73, 75, 79, 87, 93, 99, … https://oeis.org/A000959
Les nombres heureux (happy nomber) Entier naturel tel que si on calcule la somme des carrés de ses chiffres puis la somme des carrés des chiffres du nombre obtenu et ainsi de suite, on aboutit au nombre 1. 19 est un nombre heureux car : 1² + 9² = 82 8² + 2² = 68 6² + 8² = 100 1² + 0² + 0² = 1 https://oeis.org/A007770
Les nombres malheureux (unhappy nomber) Entier naturel tel que si on calcule la somme des carrés de ses chiffres puis la somme des carrés des chiffres du nombre obtenu et ainsi de suite, il boucle sur le cycle long 14 est un nombre malheureux car :
1² + 4² = 17 1² + 7² = 50 5² + 0² = 25 2² + 5² = 29 2² + 9² = 85 8² + 5² = 89 8² + 9² = 145
https://oeis.org/A031177
Les nombres de Harshad Du sanskrit « harṣa » (« joie ») et « da » (« qui donne »). Nombres divisiblent par la somme de ses chiffres. 2022 est divisible par la somme 2+2+0+2 = 6. 2022/6 = 337 https://oeis.org/A005349
Les nombres taxicab Nombre qui peut être exprimé comme la somme de deux cubes, de plusieurs façons différentes (en l’occurrence, 2). Godfrey Harold Hardy, mathématicien britannique de la première moitié du XXe siècle, rapporte l’anecdote suivante, concernant le mathématicien indien Srinivasa Ramanujan :« Je me souviens que j’allais le voir une fois, alors qu’il était malade, à Putney. J’avais pris un taxi portant le numéro 1729 et je remarquai que ce nombre me semblait peu intéressant, ajoutant que j’espérais que ce ne fût pas mauvais signe. — Non, me répondit-il, c’est un nombre très intéressant : c’est le plus petit nombre décomposable en somme de deux cubes de deux manières différentes. » 1729 = 13 + 123 = 93 + 103 https://oeis.org/A011541
Les nombres poulet     En arithmétique, un test de primalité courant pour un nombre impair n consiste à tester si n divise 2n – 2 : dans le cas contraire, en vertu de la contraposée du petit théorème de Fermat, on conclut que n n’est pas premier. Cependant il existe des nombres composés qui passent ce test avec succès : on les appelle nombres de Poulet, en l’honneur de Paul Poulet qui en a listé en 1926, ou nombres de Sarrus, car F. Sarrus découvrit certains de ces nombres (comme 341) en 18191. Un nombre composé n est donc un nombre de Poulet si n divise 2n – 2, autrement dit si c’est un nombre faiblement pseudo-premier en base 2. Un supernombre de Poulet est un nombre composé dont tous les diviseurs composés sont des nombres de Poulet (ces diviseurs sont alors aussi des supernombres de Poulet), ou encore : un nombre composé dont chaque diviseur d divise 2d – 2. 2341 – 2 est divisible par 341 https://oeis.org/A001567
Les nombres triangulaires Nombres entiers naturels de la forme n(n+1)/2 , n étant un entier naturel. t3 = 3+2+1 = 6 est le 3ième nombre triangulaire car 6 = 3(3+1)/2 https://oeis.org/A000217
Les nombres univers Nombre réel dans les décimales duquel on peut trouver n’importe quelle succession de chiffres de longueur finie. Vous pouvez ainsi vérifier sur cette page, si votre date de naissance ou votre numéro de téléphone est présent dans les décimales de . En fait on peut tout trouver dans les décimales de , à partir du moment ou on le transforme en suite de nombre. Par exemple une photo est une succession de pixel codés par un nombre représentant sa couleur, vous pouvez donc trouver n’importe quelle photo. Si on remplace les lettres par leur rang dans l’alphabet, on peut trouver n’importe quel texte dans les décimales de pi (Maths sera codé par M = 13, a = 1, t = 20, h = 8, s = 13 et 13120813 ce retrouve au rang 29247731) !!!! Même si ce n’est pas encore démontré, le nombre est considéré comme un nombre univers. http://www.angio.net/pi/piquery
Nombres Escaliers, Polis ou Trapézoïdaux C’est un nombre qui peut s’écrire sous la forme de une ou plusieurs sommes de deux ou plusieurs nombres consécutifs. Le degré de politesse indique combine de fois un nombre est sommes de nombres consécutifs. https://oeis.org/A138591
Nombres cyclopes Un nombre cyclope possède un nombre impair de chiffres et son chiffre du milieu est 0. https://oeis.org/A134808
Nombres puissants Un entier naturel n est dit puissant si, pour tout diviseur premier p de n, le carré p2 divise également n. Cela signifie que dans la décomposition en facteurs premiers de n, tous les exposants sont supérieurs ou égaux à 2. 6615 = 33 × 5 × 7² n’est pas puissant car pas divisible par 5² https://oeis.org/A001694
Nombres de Dudeney Un nombre de Dudeney est un entier positif dont la somme de ses chiffres décimaux est égale à la racine cubique du nombre. Il en existe seulement 7.
\sqrt[3]{0}=0\\\sqrt[3]{1}=1\\\sqrt[3]{512}=5+1+2=8\\\sqrt[3]{4913}=4+9+1+3=17\\\sqrt[3]{5832}=5+8+3+2=18\\\sqrt[3]{17 576}=1+7+5+7+6=26\\\sqrt[3]{19 683}=1+9+6+8+3=27
https://oeis.org/A046459
Nombres premiers jumeaux Nombres premiers qui sont séparés par 2 unités. Les trois plus petits couples de nombres premiers jumeaux sont (3, 5), (5, 7) et (11, 13).
Le plus grand connu est 2 996 863 034 895 × 221 290 000 ± 1. Les deux nombres possèdent 388 342 chiffres (septembre 2016). On soupçonne qu’il existe une infinité de ces couples, mais personne n’a pu le prouver à ce jour.
https://oeis.org/A001359
Nombres premiers cousins Nombres premiers qui sont séparés par 4 unités.
(3, 7), (7, 11), (13, 17), (19, 23) ….
https://oeis.org/A046132
Nombres premiers sexys Nombres premiers qui sont séparés par 6 unités.
(5,11), (7,13), (11,17), (13,19) ….
https://oeis.org/A023201
Les Nombres Premiers Rugeux (« rough numbers« ) Un entier est dit k-rugueux s’il n’est divisible par aucun nombre premier inférieur à k.
14 n’est pas 5-rugueux, car il est divisible par 2, un nombre premier inférieur à 5. 49 est 5-rugueux, car il n’est divisible ni par 2 ni par 3 (les nombres premiers inférieurs à 5).
https://oeis.org/A007310
Nombres de Lychrel Si on ajoute un nombre entier et sont renversé (le même nombre écrit à l’envers), on obtient un nombre palindrome. Les nombres de Lychrel ne respectent pas cette propriété, mais on ne sait pas démontrer qu’ils existent. 143 + 341 = 484 nombre palindrome 196 est le plus petit candidats à la liste des nombres de Lychrel. https://oeis.org/A023108
Les nombres auto-biographiques ou auto-descriptifs C’est un entier naturel dont le premier chiffre indique le nombre de 0 qu’il contient, le deuxième chiffre le nombre de 1, etc., en respectant l’ordre numérique. 1210 :
1 2 1 0
1 chiffre zéro 2 chiffres 1 1 chiffre 2 0 chiffre 3
https://oeis.org/A046043

 

J°/ La fonction 91 :

En 1970 le mathématicien John McCarthy, a proposée une fonction de calcul très simple mais avec un résultat assez surprenant.

Prenez un nombre entier inférieur ou égal à 101. Si ce nombre est plus grand à 100, enlever-lui 10, sinon ajouter 11. Puis recommencer jusqu’à indéfiniment. Vous tomberez obligatoirement sur le nombre 91 ….

En langage Mathématique cela donne :

f(n) = \left\{\begin{matrix}n-10 & si \ n > 100 \\ f(f(n+11)) & sinon\end{matrix}\right.

Exemples : un programme SCRATCH pour tester.

f(99) = f(f(110)) car 99 ≤ 100
      = f(100)    car 110 > 100
      = f(f(111)) car 100 ≤ 100
      = f(101)    car 111 > 100
      = 91        car 101 > 100
f(87) = f(f(98))
      = f(f(f(109)))
      = f(f(99))
      = f(f(f(110)))
      = f(f(100))
      = f(f(f(111)))
      = f(f(101))
      = f(91)
      = f(f(102))
      = f(92)
      = f(f(103))
      = f(93)
      ...
      = f(99)
      ...
      = 91

K°/ Les équations palindromiques :

– Un palindrome peut se lire de droite à gauche et inversement. Le nombre 12521 est un nombre palindrome.

Mais trouver des équations qui le soient est plus compliqué :

61 – (8 + 8 + 8 + 8 + 8) = (8 + 8 + 8 + 8 + 8) – 19 : on obtient 21.

98 x 99 – (609 + 6969 + 111) = (111 + 6969 + 609) – 66 x 86 : on obtient 2013.

– Une autre bizarrerie : prenez n’importe quel nombre, inversez ses chiffres et ajoutez-le au nombre d’origine. Répétez ce processus et vous finirez par obtenir un palindrome.

196 est le plus petit nombre pour lequel un palindrome n’a pas été trouvé par ce processus itératif.

13 + 31 = 44  127 + 721 = 848 486 + 684 = 1170 puis 1170 + 0711 = 1881

196 + 691 = 887 puis 887 + 788 = 1975 puis 1675 + 5761 = 7436 ….

L°/ Une jolie démonstration :

Tout nombre au carré peut s’écrire sous la forme de l’addition de deux nombres triangulaires.

Pour rappel un nombre triangulaire de rang n noté tn, est la somme de tous les nombres de 1 jusqu’à n. On peut les représenter sous la forme d’un triangle de base n, d’où leur nom.

Exemple : t5 = 1 + 2 + 3 + 4 + 5 = 15
             t4 = 1 + 2 + 3 + 4 = 10

La démonstration est plutôt ardus, bien que tout à fait correcte.

Mais en modélisant le problème par un schémas, la solution est tout de suite plus évidente et même très simple.

Commençons par représenter un carré comme 25 = 5², puis découpons le par une diagonale comme sur la figure ci-contre. Le triangle supérieur est un nombre triangulaire d’ordre 5 et le triangle inférieur d’ordre n-1.

Ainsi : n² = tn + tn-1

M°/ Le nombre d’or :

Un nombre mystérieux et magique dont on parle depuis la plus haute antiquité dans de nombreux domaines tels que la géométrie, l’architecture, la peinture, la nature, …
Il caractérise l’harmonie et l’esthétique dans les arts, bien que certains lui reproche son caractère ésotérique.

On le désigne par la lettre grecque \varphi   ( phi ) en hommage au sculpteur grec Phidias (490 – 430 avant J.C) qui décora le Parthénon à Athènes.

   1°/ Son nom :
   2°/ Sa définition :
   3°/ Le rectangle d’or :
   4°/ La spirale d’or :
   5°/ Le triangle d’or :
   6°/ Le pentagone d’or :
   7°/ De bien belles formules :
   8°/ Suite de Fibonacci :
   9°/ Les suites :
   10°/ Le nombre d’or est partout :
   11°/ Rapports métalliques :

Une superbe vidéo sur le nombre d’or dans la nature.

Quel est le point commun entre un ananas, des lapins et la tour de Pise ? Le nombre d’or et la suite de Fibonacci.

 

El Jj démystifie le nombre d’or.  

   1°/ Son nom : il a évolué avec le temps.

  • Le mathématicien et moine franciscain Luca Pacioli (1445 ; 1517) parle de « Divine proportion »
  • Le physicien Johannes Kepler (1571 ; 1630) le désigne comme le « joyau de la géométrie »
  • Léonard de Vinci l’appelle la « section dorée »
  • Le prince Matila Ghyka en 1932, diplomate et ingénieur, est le premier à parler de « nombre d’or ».

   2°/ Sa définition : le nombre d’or est la solution positive de l’équation : x² – x – 1 = 0 et sa valeur est :   \varphi =\frac{1+\sqrt{5}}{2} \approx 1,618033... .
Concrètement cela veut dire que si on le multiplie par lui-même on le retrouve additionné de 1 : \varphi ^{2}= \varphi+1

Peut-on trouver 2 segments alignés a et b tel que le rapport du plus grand sur le plus petit soit égal au rapport de la somme sur le plus grand ? 

\varphi=\frac{b}{a}=\frac{a+b}{b}=\frac{a}{b}+\frac{b}{b}=1+\frac{1}{\varphi}\Rightarrow\varphi=1+\frac{1}{\varphi}

Géométriquement, si on prend un segment de longueur a, qu’on le multiplie par \varphi puis encore par \varphi , le grand segment est la somme des 2 petits.

C’est cette propriété qui rend les longueurs harmonieuses.

Autrement dit, 2 segments seront dans la proportion du nombre d’or si le rapport du grand sur le moyen est égal au rapport du moyen sur le petit.

\frac{AC}{BC}=\frac{BC}{AB}\Rightarrow \frac{1+\varphi }{\varphi}=\frac{\varphi }{1}\Rightarrow 1+\varphi =\varphi ^{2}\Rightarrow \varphi ^{2}-\varphi -1 = 0 \\ \Delta = b^{2}-4ac = (-1)^{2}-4\times 1\times (-1) = 5 \\ \varphi_{1} =\frac{-b-\sqrt{\Delta }}{2a}=\frac{1-\sqrt{5}}{2}<0 \ impossible \ c'est \ une \ longueur \\ \varphi_{2} =\frac{-b+\sqrt{\Delta }}{2a}=\frac{1+\sqrt{5}}{2}>0 \ c'est \ la \ valaur \ de \ \varphi

Une autre façon de faire :


\varphi =\frac{BC}{AB}=\frac{AB+BC}{BC}=\frac{AB}{BC}+\frac{BC}{BC}=\frac{1}{\varphi }+1 \\ \varphi =\frac{1}{\varphi }+1 \\ Donc : \Phi = \frac{1}{\varphi } = \varphi -1 \simeq 1,618033989... - 1 = 0,618033989...

L’inverse de   \varphi est noté   \phi et il représente la partie décimale de   \varphi .

   3°/ Le rectangle d’or : de largeur une unité et de longueur \varphi . Ces proportions sont esthétiquement parfaites et on le retrouve dans de nombreux bâtiments.

Construction d’un rectangle d’or :

  • Tracer un triangle ABC rectangle en A dont les côtés de l’angle droit mesurent 1 et 1/2
  • Puis on reporte la longueur de l’hypoténuse sur la demi droite [AC) tel que BC = CD
  • Grâce au théorème de Pythagore : BC = \frac{\sqrt{5}}{2}
  • AD = \frac{1}{2} + \frac{\sqrt{5}}{2} =\frac{1+\sqrt{5}}{2}.

De façon générale, un rectangle est d’or si le rapport de sa longueur sur sa largeur est égal à \varphi .

   4°/ La spirale d’or :

A partir d’un rectangle d’or on peut construire la spirale d’or qui ressemble à la spirale de Fibonacci.

 

La spirale d’or croissante :

Soit LN = 1 et JL = \varphi tel que : \frac{JL}{LN} =\frac{\varphi }{1} = \varphi
En rajoutant le carré GNOI de côté \varphi on obtient encore un rectangle d’or GLJI de largeur JL = \varphi et de longueur GL = \varphi + 1 = \varphi ²  tel que : \frac{GL}{JL} =\frac{\varphi^{2} }{\varphi } = \varphi et ainsi de suite.

La spirale d’or croissante :

En partant d’un rectangle d’or de longueur a+b et de largeur a, on construit un grand carré de côté la largeur a du rectangle.

On réitère l’opération dans le rectangle restant qui est un rectangle d’or … et ainsi de suite, … Puis, on construit des quarts de cercle dans les carrés. 

 

En partant du carré :

1°/ Tracer un carré ABCD de 8 cm de côté.
2°/ Construire le milieu M de [AB].
3°/ Construire le cercle (C1) de centre M et de rayon MC. Il coupe la demi-droite [MB) en E.
4°/ Tracer le carré BEFG. Le point G appartenant au segment [BC] et le point E n’appartenant pas à [AB].
5°/ Tracer le carré FHKL tel que HF = CG. Le point L appartenant au segment [GF] et le point H n’appartenant pas à [FE].
6°/ Tracer le carré CKJI tel que CK = GL. Le point I appartenant au segment [CG] et le point K n’appartenant pas à [DC].
7°/ Tracer le carré IONG tel que GN = IG. Le point N appartenant au segment [GL].
8°/ Tracer en rouge et en gras les arcs de cercles, à l’intérieur des carrés, qui vont de D à B, puis de B à F, puis de F à K, de K à I et enfin de I à N.

Vous venez de dessiner la spirale de Fibonacci.

Le nombre plastique, une belle analogie avec le nombre d’or. On remplace les rectangles dans la spirale de Fibonacci par des triangles équilatéraux.

   5°/ Le triangle d’or : on appelle triangle d’or un triangle isocèle dont les côtés sont dans le rapport du nombre d’or. De ce fait, les deux triangles d’or possible ont des angles à la base de 36° ou 72°. Celui d’angle de base à 36° est plutôt applé triangle d’argent.

Dans le triangle ACH rectangle en H
Si : \frac{AB}{AC}=\varphi \ alors \ cos\widehat{A} = \frac{AH}{AC}=\frac{AB}{2AC}=\frac{\varphi }{2} \\ \widehat{A} = Acrcos\left ( \frac{1+\sqrt{5}}{4} \right ) = 36^{\circ}\\ Si : \frac{AC}{AB}=\varphi \ alors \ cos\widehat{A}=\frac{AH}{AC}=\frac{AB}{2AC}=\frac{1}{2\varphi} \\ \widehat{A} = Acrcos\left ( \frac{1}{1+\sqrt{5}} \right )= 72^{\circ}

   6°/ Le pentagone d’or :

Il faut prendre 2 triangles d’or AEC et BCD d’angles de bases 36° et un triangles d’or ABD d’angles de bases 72°. On obtient un pentagone d’or :

Si : \frac{AD}{AB}=\frac{BD}{BC}=\frac{AD}{AE}=\varphi

En fait, tous les pentagones respectent cette propriété est ce sont donc tous des pentagones d’or.

   7°/ De bien belles formules :

\pi et le nombre d’or.
\varphi = \sqrt{1+ \sqrt{1+\sqrt{1 + \sqrt{1+...}}}}

Le nombre d’or et les racines continues : \varphi ^{2}= 1+ \varphi \\donc \ \varphi = \sqrt{1 + \varphi} = \sqrt{1+\sqrt{1 + \varphi}} = \sqrt{1+ \sqrt{1+\sqrt{1 + \varphi}}}

Le nombre d’or et les fractions continues :

\varphi ^{2}= \varphi +1 \\ donc \ \varphi = 1 + \frac{1}{\varphi } = 1+ \frac{1}{1+\frac{1}{\varphi }}
cos \frac{\pi \ rad}{5}= cos \ 36^{\circ} = \frac{1+\sqrt{5}}{4}=\frac{\varphi }{2} La trigonométrie d’or.

   8°/ Suite de Fibonacci :

En mathématiques, la suite de Fibonacci est une suite d’entiers dans laquelle chaque terme est la somme des deux termes qui le précèdent, en partant de 0 et de 1 :

Cette suite célèbre est constituée en partant de 0 puis 1. On obtient les nombres suivants en additionnant les deux nombres précédents.

0 ; 1 ; 1 = 0 + 1 ; 2 = 1 + 1; 3 = 2 + 1 ; 5 = 3 + 2 ….

En partant d’un carré de côté 1, on juxtapose un autre carré de côté 2, ce qui crée un rectangle de longueur 1+2 = 3 et de largeur 1+1 = 2. Puis on juxtapose un autre carré de côté 3, ce qui crée un rectangle de longueur 2+5 = 5 et de largeur 1+2 = 3. Et ainsi de suite.

Chaque carré présente des côtés qui suivent la suite de Fibonacci.

Le lien avec le nombre d’or passe d’abord par la ressemblance avec le rectangle d’or, puis par le fait que le rapport de 2 nombres consécutifs de la suite se rapproche de plus en plus de \varphi

Fractions \frac{13}{8} = 1,625... \frac{21}{13} = 1,615... \frac{34}{21} = 1,619... \frac{55}{34} = 1,617...
Erreur par rapport à \varphi 0,4% -0,2% 0,06% -0,02%

Mais on peut aussi retrouver cette suite en assemblant des triangles d’or et d’argent :
En partant d’un triangle d’or, on lui adjoint un triangle d’argent. On obtient un nouveau triangle d’argent. Puis un ajoute un triangle d’or et on obtient un nouveau triangle d’or. Et ainsi de suite.
Si compte le nombre de triangle, qui sont la somme des précédents, on trouve la suite de Fibonacci.

Et bien sur, si on divise le nombre de triangle d’or par le nombre de triangle d’argent de chaque triangle on se rapproche de de plus en plus de \varphi

Étape 5 6 7 11 12
Triangles totaux 5 8 13   89 144
Triangles d’or 3 5 8   55 89
Triangles d’argent 2 3 5   34 55
Rapport \frac{3}{2} = 1,5 \frac{5}{3} \approx 1,66... \frac{8}{5} = 1,6   \frac{55}{34} \approx 1,617... \frac{89}{55} \approx 1,618...

Mais comment trouver le nième terme de la suite de Fibonacci sans avoir à calculer les précédents ?

La formule de Binet permet de déterminer le nième terme Un de la suite de Fibonacci :

\Huge{ U_{n}=\frac{\left ( \frac{1+\sqrt{5}}{2} \right )^{n}-\left ( \frac{1-\sqrt{5}}{2} \right )^{n} }{\sqrt{5}}}

Ce qui est extraordinaire avec cette formule, c’est l’on obtient des nombres de Fibonacci, qui sont des nombres entiers, en utilisant le nombre d’or, qui a un développement infini.

Le nombre d’or, (1 + √5)/2, est approximativement égal à 1,618033… Le nombre √5 vaut, quant à lui, environ 2,236068… Et pourtant, en faisant le calcul, la virgule disparaît : toutes leurs décimales « s’emboîtent » impeccablement pour donner un nombre entier.

Par exemple, si l’on cherche le dixième nombre de Fibonacci, on peut le calculer ainsi :

   9°/ Les suites :

Le nombre d’or est certainement le seul nombre pour lequel on peut faire coïncider une progression géométrique (on passe d’un nombre à son suivant en multipliant par un même nombre, ici \varphi ) et une somme, en l’occurrence la somme des 2 termes précédents. Rappel : \varphi ^{2} = 1+\varphi

Suite Géométrique \varphi ^{0} = \color{red}1 \varphi ^{1} = \color{red}\varphi \varphi ^{2} = \color{red}1+\varphi \varphi ^{3}=\varphi \times \varphi^{2} =\varphi \times (1+\varphi )=\varphi +\varphi^{2} = \varphi +1+\varphi = \color{red}1 + 2\varphi \varphi ^{4}=\varphi \times \varphi^{3} =\varphi \times (1+2\varphi )=\varphi +2\varphi^{2} = \varphi +2+2\varphi =\color{red} 2 + 3\varphi \varphi ^{5}=\varphi \times \varphi^{4} =\varphi \times (2+3\varphi )=2\varphi +3\varphi^{2} = 2\varphi +3+3\varphi =\color{red} 3 + 5\varphi \varphi ^{n}=\color{red}\varphi ^{n-1}+\varphi ^{n-2}
Somme des 2 termes précédents   1 =\varphi ^{0} \varphi ^{0}+\varphi ^{1}=1+ \varphi \varphi ^{1}+\varphi ^{2}=\varphi+1+\varphi = 1+2\varphi \varphi ^{2}+\varphi ^{3}=1+\varphi+1 + 2\varphi = 2 + 3\varphi \varphi ^{3}+\varphi ^{4}=1 + 2\varphi + 2 + 3\varphi =3 + 5\varphi \varphi ^{n-1}+\varphi ^{n-2}
Suite d’inverses
L’échelle d’or

   10°/ Le nombre d’or est partout :

On peut retrouver le nombre d’or un peu partout, soit du fait d’une intention humaine, soit pour des raisons logiques :

Le Corbusier (1887-1965) :

Architecte qui à développé toute une théorie autour de l’harmonie du nombre d’or.
Il invente en 1945 le Modulor qui sera son modèle étalon pour la construction des habitations et qui remplace le mètre.
Plus adapté que le système métrique, car il est directement lié à la morphologie humaine.
« Modulor » est composé sur « module » et « nombre d’or » car les proportions fixées
par le modulor sont directement liées au nombre d’or.

Par exemple, le rapport entre la taille (1,83 m) et la hauteur moyenne du nombril (1,13 m) est égal à 1,619, soit le nombre d’or à un millième près. La taille humaine standard d’1,83 mètre est fondée sur l’observation de l’architecture traditionnelle européenne et de l’utilisation des proportions de cette unité pour élaborer l’harmonie d’une architecture.

La phyllotaxie :
Pour ne pas ce faire de l’ombre les feuilles d’une branche se décalle d’un angle de 137,5°.

En effet : 137,5° + 137,5° \varphi = 360°.


80% des plantes respectent cet agencement.

Les pétales de fleurs : 
Rares sont les fleurs qui ne comptent pas 5, 8 ou 21 pétales.

Il s’agit des nombres de la suite de Fibonacci intimement liée au nombre d’or.

Des constructions humaines :

Les rapports longueur sur largeur de la carte de crédit (taille standard CR80 : 85,6 cm sur 54 cm), longueur d’un violon sur son corps ou encore hauteur d’un vélo sur hauteur de sa roue.

Pyramide du Louvre :
Construite sur l’esplanade du Louvre à Paris, par l’architecte Ieoh Ming Pei, elle respecte la proportion du nombre d’or si on mesure sa largeur, sa hauteur et ses arêtes. Si pour la pyramide de Kéops on peut avoir des doutes quand à savoir si les constructeurs on sciemment utilisés le nombre d’or, ce n’est pas le cas ici.

 

Les logos :
Les entreprises ont bien comprit le côté subjectif du nombre d’or et elles le font apparaître partout dans leurs logos.
L’art :
Les peintres recherche l’harmonie et les belles proportions.
C’est donc tout naturellement que l’on retrouve la divine proportion dans leurs œuvres.

Il y a des cas contestables, car ce n’est pas parce que le rapport de 2 nombres donne 1,618 que le nombre d’or y est pour quelque chose. Par exemple je mesure 1,89 m pour 55 kg (oui je ne suis pas bien épais …), et bien \frac{89}{55} =1,61818.... \approx \varphi .

Les proportions humaines : la taille d’un homme divisée par la distance du sol au nombril est égal au nombre d’or. La largeur de la bouche divisée par la largeur du nez aussi.

La coudée royale : mesure de référence des architectes égyptiens qui est la longueur du bout du majeur du Pharaon jusqu’à son coude c’est à dire 52,36 cm.
Hasard ou coïncidence, si on prend un cercle de 1 unité de diamètre alors son périmètre fera \pi  .
La coudée royale sera le sixième de ce périmètre : \frac{\pi }{6} \approx 0,523598... \ unités
Il reste \frac{5\pi }{6} \approx 2,61799...\approx \varphi ^{2} \ unités

Le Parthénon : Temple, dédié à la déesse Athéna en 447 av JC, situé sur l’Acropole d’Athènes en Grèce.
On peut repérer une multitude de rectangle d’or. Est-ce voulu, ou est-ce simplement parce que la dimension de ce rectangle est très agréable à l’œil ?

La pyramide de Kéops : en triturant toutes les mesures de la pyramide, on peut retrouver le nombre d’or dans de nombreux rapport. De là à affirmer que c’était voulu par les bâtisseurs …

Astronomie : si l’on divise le nombre de jours (terrestres) que la Terre met pour faire sa révolution (sidérale) autour du soleil, par le nombre de jours (terrestres) que Vénus met pour faire sa révolution (sidérale), on obtient comme résultat : le nombre d’or φ (à 99.53%).
C’est bien sur une coïncidence et il ne faut pas chercher une intervention divine.

La voie lactée a une forme en spirale, peut être celle de Fibonacci.

L’ADN : C’est le Dr ingénieur en mathématique et informatique Jean-Claude Perez qui a découvert la présences du ratio doré sous forme de la suite de fibonacci dans la répartition des bases de notre ADN !
Le rapport de la longueur d’une hélice sur sa largeur est égale au nombre d’or.
Vue de dessus, il y a 10 barreaux par pas de l’hélice d’ADN : si qui donne un triangle d’or d’angle 36°.
La nature : en cherchant bien on peut trouver la divine proportion un peu partout dans la nature. Cela semble normal, puisque nous sommes sensible à cette proportion c’est quelle est soit très présente, soit quelle est utile voire parfaite.

La bible : la recherche est un peu tirée par les cheveux. Dans l’Apocalypse selon Saint Jean.
Chapitre 13 verset 18 : C’est ici la sagesse ! Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête ; car c’est un nombre l’homme et ce nombre est six cent soixante-six.

Chapitre 21 verset 17 : Il en mesura aussi la muraille, de cent quarante-quatre coudées, mesure d’homme, qui est aussi mesure d’ange.

Sin(666°) = cos(144°) = \frac{-\varphi }{2}    666 étant le nombre de la bête

Rem : 666 = 234 + 432 = 13 x 18 + 3 x 144    234 et 432 sont des nombres miroir, Chapitre 13 verset 18 et 144 la longueur de la muraille.

Le drapeau de l’indépendance du Chili vis-à-vis de l’Espagne signée en 1818. Il est conservé au Musée d’Histoire Nationale de Santiago..

Le drapeau a toujours été conservé dans des musées, sauf pendant une vingtaine d’années. En effet, au début des années 80, il a été « kidnappé » par un commando en signe de protestation contre la dictature d’Augusto Pinochet.

C’est ainsi qu’en 1912 on a choisi de simplifier le modèle. À titre de comparaison, vous pouvez voir en bas le design du drapeau de 1818 (à gauche) et celui du drapeau actuel (à droite). Dans ce dernier, la région bleue n’est qu’un carré sur lequel est centrée une étoile dont le diamètre du cercle circonscrit est la moitié du côté du carré. On aboutit de cette façon à un modèle de rapport longueur / largeur égal à 3:2 (comme celui du drapeau français).

On peut réaliser de très beaux dessins avec le nombre d’or.

Le nombre d’or est mis en œuvre en cercles, servant de rapport mathématique pour générer des designs esthétiquement agréables. Compte tenu de sa prévalence dans la nature, l’apparence naturelle des résultats n’est pas surprenante.

Le Diamant d’Or présente une dissection monomorphe asymptotique du triangle équilatéral. Chaque carreau suit des proportions alignées sur le nombre d’or par rapport au triangle extérieur. Spirale dorée créée à l’aide de triangles équilatéraux.

La spirale de Padovan suit une séquence récursive semblable à la séquence de Fibonacci.

La philosophie du Yin Yang est représentée par le « symbole taichi » ( taijitu ). En fait, le Yin Yang est un concept de dualisme , décrivant comment des forces apparemment opposées ou contraires peuvent en réalité être complémentaires,

Curieusement, dans le symbole du taichi sont cachés le nombre d’or et son inverse.

11°/ Rapports métalliques :

Le nombre d’or fait partie d’une vaste famille appelée « rapports métalliques » ou « Ratio métalliques ». Ces rapports décrivent une relation récursive entre les côtés d’un rectangle.

Étant donné un rectangle de côtés de longueurs A et B ( avec B > A ), les rapports métalliques satisfont l’équation :

\frac{A}{B}=\frac{B-nA}{A}\newline A^{2}=B^{2}-nAB\newline B^{2}-nAB-A^{2}=0
En prenant A = 1 la valeur B devient l’un des nombres des Ratio métalliques en fonction de n.
B^{2}-nB-1=0
Nombre n Équation Valeur Fraction continue
Platine 0
\frac{0+\sqrt{4}}{2}
1  
Or 1
\frac{1+\sqrt{5}}{2}
1,618033989 [1;1,1,1…]
Argent 2
\frac{2+\sqrt{8}}{2}
2,414213562 [2;2,2,2…]
Bronze 3
\frac{3+\sqrt{13}}{2}
3,302775638 [3;3,3,3,…]
Cuivre 4
\frac{4+\sqrt{20}}{2}
4,236067978 [4;4,4,4,…]
Nickel 5
\frac{5+\sqrt{29}}{2}
5,192582404 [5;5,5,5…]
Aluminium 6
\frac{6+\sqrt{40}}{2}
6,162277660 [6;6,6,6…]
Fer 7
\frac{7+\sqrt{53}}{2}
7,140054945 [7;7,7,7…]
Étain 8
\frac{8+\sqrt{68}}{2}
8,123105626 [8;8,8,8,…]
Plomb 9
\frac{9+\sqrt{85}}{2}
9,109772229 [9;9,9,9…]
  n
\frac{n+\sqrt{4+n^{2}}}{2}
   

N°/ La somme d’une suite géométrique infinie est finie :

Comment la somme infinie d’une suite de nombre plus petit que un, peut-elle donner un nombre fini ?

Pour \ q < 1 : \large{ q^{0}+q^{1}+q^{2}+q^{3}...=1+q+q^{2}+q^{3}+...=\frac{1}{1-q}} \\ \normalsize{Pour \ q =} \Large{\frac{1}{2} : (\frac{1}{2})^{0}+(\frac{1}{2})^{1}+(\frac{1}{2})^{2}+(\frac{1}{2})^{3}...=1+\frac{1}{2}+\frac{1}{4}+\frac{1}{8}...=\frac{1}{1-\frac{1}{2}}=2} \\ \normalsize{ Pour \ q=} \Large{ \frac{1}{3} : (\frac{1}{3})^{0}+(\frac{1}{3})^{1}+(\frac{1}{3})^{2}+(\frac{1}{3})^{3}...=1+\frac{1}{3}+\frac{1}{9}+\frac{1}{27}...=\frac{1}{1-\frac{1}{3}}=\frac{3}{2}} \\  \normalsize{ Pour \ q=}  \Large{ \frac{1}{4} : (\frac{1}{4})^{0}+(\frac{1}{4})^{1}+(\frac{1}{4})^{2}+(\frac{1}{4})^{3}...=1+\frac{1}{4}+\frac{1}{16}+\frac{1}{64}...=\frac{1}{1-\frac{1}{4}}=\frac{4}{3}}

\LARGE{\frac{1}{3}+\frac{1}{3^{2}}+\frac{1}{3^{3}}+...=\frac{1}{2}}

Démonstration visuelle : si on ajoute le tiers de chaque partie on obtiendra la moitié du rectangle de départ.

O°/ Le nombre un : Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué.

Voici plusieurs façon d’écrire le nombre un.

(sin x)² + (cos x)² = 1 La fameuse équation de trigonométrie.
Vous pouvez écrire le nombre 1 comme une somme de 48 fractions différentes, où chaque numérateur est 1 et chaque dénominateur est un produit d’exactement deux nombres premiers.
\Huge \frac{\pi^{4}+\pi^{5}}{e^{6}}\approx 1

Cela signifie que ce triangle est presque un triangle rectangle.

P°/ Le nombre e :

Le nombre e est la base des logarithmes naturels, c’est-à-dire le nombre défini par ln ⁡ ( e ) = 1 . Cette constante mathématique, également appelée nombre d’Euler ou constante de Néper en référence aux mathématiciens Leonhard Euler et John Napier[b], vaut environ 2,71828.

La décomposition de cette fonction en série entière mène à la définition de e par Euler comme somme de la série :

Ce nombre apparaît aussi comme limite de la suite numérique de terme général ( 1 + 1 n ) n et dans de nombreuses formules en analyse telles que l’identité d’Euler e i π = − 1  ou la formule de Stirling qui donne un équivalent de la factorielle. Il intervient aussi en théorie des probabilités ou en combinatoire.

Euler démontre en 1737 que e est irrationnel, donc que son développement décimal n’est pas périodique, et en donne une première approximation avec 23 décimales. Il explicite pour cela son développement en fraction continue. En 1873, Charles Hermite montre que le nombre e est même transcendant, c’est-à-dire qu’il n’est racine d’aucun polynôme non nul à coefficients entiers.

Mais le plus improbable, c’est que l’on retrouve cette constante e dans la croissance continue.
Si le prix d’un tonneau de blé à 100 euros augmente de 50 %, il se retrouve à 150 euros ; et s’il augmente à nouveau de 50 %, le voilà à 225 euros. La deuxième augmentation (+ 75 euros) est plus élevée que la première (+ 50 euros) car elle s’applique au prix ayant déjà été augmenté. Bref, deux augmentations de 50 % font une augmentation de 125 %. Autrement dit, le prix final n’a pas été multiplié par 2, mais par 2,25.

Continuons d’affiner notre processus :
Imaginez maintenant que le prix du tonneau de blé augmente de 10 % tous les dixièmes de mois, c’est-à-dire en gros tous les trois jours. Cela signifie qu’à la fin du mois il aura subi dix augmentations d’un dixième, c’est-à-dire dix multiplications successives par 1,1. Au total, il aura donc été multiplié par 1,110 qui est approximativement égal à 2,59.
Si maintenant cette quantité avait subi 100 augmentations d’un centième, elle serait multipliée par 1,01100 qui vaut environ 2,705 à la fin du mois.
Et si nous précisons encore, 1 000 augmentations d’un millième auraient produit une multiplication par 2,717. Ces informations sont condensées dans le tableau suivant.

Nombre d’étapes Prix final Facteur d’augmentation
2 100 x 1,5 x 1,5 = 225  = 100 x 2,5 2,5
10 100 x 1,1010 = 259,374246 2,59374246
100 100 x 1,01100 = 270,4813829 2,704813829
1 000 100 x 1,0011 000 = 271,6923932 2,716923932
10 000 100 x 1,000110 000 = 271,8145927 2,718145927
n
100\times\left(\frac{100+n}{100}\right)^{n}
\approx 2,71828 = e

Autrement dit, lorsqu’une somme augmente n fois de n%, cela revient a multiplier cette somme par la constante e.

Lorsqu’elle présenta son introduction en Bourse, la société Google, folie des grandeurs oblige, décida symboliquement de lever 2 718 281 828 dollars, soit e milliards de dollars, arrondi à l’unité.

Q°/ Les nombre parfaits :

En arithmétique, un nombre parfait est un entier naturel égal à la somme de ses diviseurs sauf lui-même.
Ainsi 6 est un nombre parfait car ses diviseurs entiers sont 1, 2, 3 et 6, et il vérifie bien 6 = 1 + 2 + 3.

Plus formellement, un nombre parfait n est un entier tel que σ(n) = 2n où σ(n) est la somme des diviseurs positifs de n, en comptant n cette fois si : 2 × 6 = 12 = 1 + 2 + 3 + 6.

Un des plus vieux problème des Mathématiques est de trouver un nombre parfait qui soit impair.

1°/ Différentes manières d’écrire les nombres parfaits :

6 = 1 + 2 + 3 = 22 + 21 = 1102 = (1 + 2)x21  (Rem : 1102 est l’écriture de 6 en base 2) 

28 = 1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 = 24 + 23 + 22 = 13 + 33 = 11 1002 = (1 + 2 + 4)x22

496 = 1 + 2 + 3 … + 31 = 28 + 27 + 26 + 25 + 24 = 13 + 33 + 53 + 73 = 111 110 0002 = (1 + 2 + 4 +8 + 16)x24

8128 = 1 + 2 + 3 … + 127 = 212 + 211 + 210 + 29 + 28 + 27 + 26 = 13 + 33 + 53 + 73 + … + 153 = = 1 111 111 000 0002

2°/ Comment trouver les nombres parfaits ?

     a°/ En -300 av JC Euclide :      
                                                                             
 Partir de 1 puis doubler successivement.       ⇗  Si on obtient un nombre premier, multiplier le par le nombre précédent. On obtient un nombre parfait.
Additionner les nombres au fur et à mesure.  ⇘  Si on n’obtient pas un nombre premier on ne fait rien.

1 = 20 ; 2 = 21 ; 4 = 22 ; 8 = 23 ; 16 = 24 ; 32 = 25 ; 64 = 26 …

1 + 2 = 3  Nbre premier, donc 3 x 2 = 6 = (1 + 2) x 21 c’est le premier nombre parfait

1 + 2 + 4 = 7  Nbre premier, donc 7 x 4 = 28 = (1 + 2 + 4) x 22 c’est le second nombre parfait

1 + 2 + 4 + 8 = 15  Pas nbre premier.

1 + 2 + 4 + 8 + 16 = 31  Nbre premier, donc 31 x 16 = 496 = (1 + 2 + 4 + 8 + 16) x 24 c’est le premier nombre parfait

Etc…

20 + 21 + 22 + … + 2n = Nbre premier  (20 + 21 + 22 + … + 2n) x 2n = (2n+1 – 1) x 2n donne tous les nombres parfaits

Démonstration : posons T = 20 + 21 + 22 + … + 2n-1 + 2n

                                                       2T = 21 + 22 + … + 2n + 2n+1

                          Donc : 2T – T = 2n+1 – 20 = 2n+1 – 1 = T

Conclusion : la somme des puissances de 2 de 20 à 2n est égale à 2n+1 moins 1.

Exemple : si n = 4 alors le nombre premier = (20 + 21 + 22 + 23 + 24) x 24 = (1 + 2 + 4 + 8 + 16) x 16 = (25 – 1) x 24 = 496

Conclusion : si (2n+1 – 1) est un nombre premier alors (2n+1 – 1) x 2n sera un nombre parfait et il sera pair car 2n est obligatoirement pair. Mais Euclide n’a pas démontré que sa méthode était unique.

     b°/ En 100 après JC : Nicomachus énonce 4 conjecture 

1/ Le nième nombre parfait possède n chiffres

2/ Tous les nombres parfaits sont pairs.

3/ Tous les nombres parfaits se terminent alternativement par 6 et 8.

4/ L’algorithme d’Euclide donnent tous nombres parfaits pairs.

5/ Il y a une infinité de nombres parfaits.

Ce qui donne :

Rang du nombre parfait Rang n Nombre parfait = (2n+1 – 1) x 2n

1

1

6

2

2

28

3

4

496

4

6

8 128

5

8

130 816

6

10

2 096 128

7

12

33 550 336

8

16

8 589 869 056

9

18

137 438 691 328

10

22

35 184 367 894 528

     c°/ En 1230 Ibn Fallus démontre que certains sont inexacts.

Rang du nombre parfait Rang n Nombre parfait = (2n+1 – 1) x 2n

1

1

6

2

2

28

3

4

496

4

6

8 128

5

12

33 550 336

6

16

8 589 869 056

7

18

137 438 691 328

1/ Le nième nombre parfait possède n chiffres. FAUX

2/ Tous les nombres parfaits sont pairs.

3/ Tous les nombres parfaits se terminent alternativement par 6 et 8. FAUX pour le 5ième et 6ième.

4/ L’algorithme d’Euclide donnent tous nombres parfaits pairs.

5/ Il y a une infinité de nombres parfaits.

     d°/ En 1750 Euler trouvera le 8ième nombres parfaits et démontrera la 4ième conjecture de Nicomachus.

     e°/ Par la suite au XVIIième siècle, Marin Mersenne travailla sur les nombre premiers et permit de grandes avancées. Mais seulement 12 nombres parfaits furent découvert jusqu’en 1876. Il fallut l’essor des ordinateurs pour en découvrir d’autres. Actuellement, 51 nombres parfaits sont connus. Le plus grands possède 12 640 858 chiffres et est égal à : 220 996 010(220 996 011-1).

3°/ La liste :

Mersenne : M(p) = 2p – 1

Parfait:       P(p) = 2p – 1 (2p – 1)

   

Chiffres dans

 

 

 

p

Mp

Pp

Année

Découvreurs

Valeur

1

2

1

1

 

 

6 (le monde a été crée en 6 jours)

2

3

1

2

 

 

28 (la Lune fait un tour de Terre en 28 jours.)

3

5

2

3

 

 

496

4

7

3

4

 

 

8 128

5

13

4

8

1456

 

33 550 336

6

17

6

10

1588

Cataldi

8 589 869 056

 

7

19

6

12

1588

Cataldi

137 438 691 328

 

8

31

10

19

1750

Euler

2 305 843 008 139 952 128

 

9

61

19

37

1883

Pervouchine

2 658 455 991 569 831 744 654 692 615 953 842 176

 

10

89

27

54

1911

Powers

 

 

11

107

33

65

1914

Powers

 

 

12

127

39

77

1876

Lucas

Le plus grand trouvé sans ordinateur (Édouard Lucas en 1876)

 

L’aire des ordinateurs :

   

Chiffres dans

 

 

p

Mp

Pp

Année

Découvreurs

13

521

157

314

1952

Robinson

14

607

183

366

1952

Robinson

15

1 279

386

770

1952

Robinson

16

2 203

664

1 327

1952

Robinson

17

2 281

687

1 373

1952

Robinson

18

3 217

969

1 937

1957

Riesel

19

4 253

1 281

2 561

1961

Hurwitz & Selfridge

20

4 423

1 332

2 663

1961

Hurwitz & Selfridge

21

9 689

2 917

5 834

1963

Gillies

22

9 941

2 993

5 985

1963

Gillies

23

11 213

3 376

6 751

1963

Gillies

24

19 937

6 002

12 003

1971

Tuckerman

25

21 701

6 533

13 066

1978

Noll & Nickel

26

23 209

6 987

13 973

1979

Noll

27

44 497

13 395

26 790

1979

Nelson & Slowinski

28

86 243

25 962

51 924

1982

Slowinski

29

110 503

33 265

66 530

1988

Colquitt & Welsh

30

132 049

39 751

79 502

1983

Slowinski

31

216 091

65 050

130 100

1985

Slowinski

32

756 839

227 832

455 663

1992

Slowinski & Gage

33

859 433

258 716

517 430

1994

Slowinski & Gage

34

1 257 787

378 632

757 263

1996

Slowinski & Gage

35

1 398 269

420 921

841 842

1996

(GIMPS)

36

2 976 221

895 932

1 791 864

1997

(GIMPS)

37

3 021 377

909 526

1 819 050

1998

(GIMPS, PrimeNet)

38

6 972 593

2 098 960

4 197 919

1999

(GIMPS)

39

13 466 917

4 053 946

8 107 892

2001

GIPMS

   

 

   

49

74 207 281

 

44 677 235

2016

Cooper, Woltman, Kurowski, Blosser, et al.

50

77 232 917

   

2017

Pace, Woltman, Kurowski, Blosser, et al

51

82 589 933

   

2018

Laroche, Woltman, Kurowski, Blosser, et al.

R°/ Les factorielles :

La factorielle d’un entier naturel n est le produit des nombres entiers strictement positifs inférieurs ou égaux à n. Cette opération est notée n!, ce qui se lit soit « factorielle de n », « factorielle n » ou encore « n factorielle ». Cette notation a été introduite en 1808 par Christian Kramp.

Par exemple : 4! = 1 × 2 × 3 × 4 = 24

Cependant que vaut 0! ?
\begin{aligned} & Propriétés \ des \ factorielles : n! = 1 × 2 × 3 × 4 × ... × (n-1) x n = (n-1)! × n = n(n-1)! \\ &Donc : (n-1)! =\frac{n!}{n} \\ &Avec \ n=1 : (1-1)!= 0! = \frac{1!}{1}=\frac{1}{1}=1 \\ &Donc: {\color{red} \boxed{0! = 1}} \end{aligned}

La fonction factorielle admet un prolongement à l’ensemble des nombres décimaux, des nombres négatifs et même des nombres complexes. Il s’agit de la fonction gamma \Gamma :

\begin{aligned} {\displaystyle n!=\int _{0}^{\infty }t^{n}{\rm {e}}^{-t}{\rm {d}}t=\Gamma (n+1)} \end{aligned}

Valeurs particulières :

\begin{aligned} \left(\frac{1}{2} \right)! &=\Gamma \left(\frac{3}{2} \right)=\frac{\sqrt{\pi }}{2} \approx 0,886... \\ \left(-\frac{1}{2} \right)! &= \Gamma \left(\frac{1}{2} \right)=\sqrt{\pi }\approx 1,772... \\ \left(-\frac{3}{2} \right)! &= \Gamma \left(-\frac{1}{2} \right)=-2\sqrt{\pi }\approx -3,5449... \\ \left(\frac{1}{4} \right)! &= \Gamma \left(\frac{5}{4} \right)\approx 0.906... \\ \pi ! & \approx 7,188 ... \end{aligned}

S°/ Les Kitanos :

Takeshi Kitano est un cinéaste important de notre début du XXIe siècle. En 2011, alors qu’il parrainait, avec David Lynch, l’exposition « Mathématiques, un dépaysement soudain » de la Fondation Cartier à Paris, il y avait exposé lui-même une magnifique pseudo-sphère, figure étonnante qui sans en avoir l’air possède de nombreuses propriétés géométriques en commun avec les sphères classiques.

Cette année-là, le réalisateur japonais avait aussi proposé un défi aux visiteurs de l’exposition : trouver une formule, la plus courte possible, donnant le millésime, c’est-à-dire 2011, en écrivant dans l’ordre les premiers nombres entiers, séparés par des opérations (addition, soustraction, multiplication, division, parenthèses, racines carrées, exposants, factorielle etc.). Kitano proposa ainsi la solution suivante : 2011 = (1 + 2 + 3)4 + (5 x 6 x 7 x 8) – (9 x 10 x 11) + 12 + 13. 

Voici quelques solutions :

2011 = (1 + 2 + 3)4 − 5 + 6! Et voici l’un des plus courts : − (12) + (3 !)4 + 5 + 6!

2012 = -(1 + 2)! × 3! − sqrt(4 ^ (5 + 6)))

2013 = 1 × 2 + (3!) ^ 4 − 5 + 6!

2014 = 1 + 2 + (3!) ^ 4 − 5 + 6!

2015 = −(1 − ((((2 ^ 3)!) / 4) / 5))

2016 = (((−((1 − 2) − (3!)))!) × sqrt(4)) / 5

2017 = 1 + ((((2 ^ 3)!) / 4) / 5)

2018 = −(1 + 2 − (3!) ^ 4 − 5) − 6!

2019 = −(1 × 2− (3!) ^ 4 − 5) − 6!)

2020 = (1 + 2 + 3 + 4) × ((5 × 6 × 7) – 8) Et voici l’un des plus courts : − (12) + (3 !)4 + 5 + 6!

2021 = ((1+2)!)! + (3!)4 + 5

2022 = (1+2) * ((3!)! – 4) – 5! – 6 

2023 = 2023 = 1*2 + (3!)4 + 5 + 6!

2024 = 1-2× (3-(45 – 6 ))-7  

2025 = 1 – 2*(3! – 4^5 + 6)  

2026 = 1 + 2 + (3!)4 + (5!) * 6 + 7

MATHeMAGIE

I°/ Équations :
II°/ Carrés magiques :
III°/ Avec des dés :
IV°/ Calculatrice :
V°/ Géométrie :
VI°/ Tour de cartes :
VII°/ Pliage, construction et tour de magie :

 

I°/ Équations :

1°/ Forçage !

Procédure Exemple Explications
Choisir un nombre entier 15 n
Prendre le suivant 16 n+1
Ajouter les deux 15 + 16 = 31 n + n+1 = 2n+1
Ajouter 9 à ce résultat 9 + 31 = 40 2n+1 + 9 = 2n+10
Diviser par 2 40/2 = 20 (2n + 10)/2 = n + 5
Soustraire le nombre de départ 20 – 15 = 5 n+5 – n = 5
Le magicien annonce votre résultat 5 !

Si le magicien veut obtenir un nombre p de son choix à la fin

Procédure Exemple Explications
Choisir un nombre entier 15 n
Prendre le suivant 16 n+1
Ajouter les deux 15+ 16=31 n+n+1=2n+1
Ajouter 2p – 1 à ce résultat (2x7)-1 +31=44 2n+1+2p-1=2n+2p
Diviser par 2 \frac{44}{2}=22 \frac{2n+p}{2}=n+p
Soustraire le nombre de départ 22 – 15 = 7 n+p – n = p
Le magicien annonce votre résultat p !

2°/ Trouver X (et Y) :

Procédure Exemple Explications
1) Pensez à deux nombres entiers (de 1 à 10) 5 et 3 a et b avec a ≥ b
2) Faites la somme de ces nombres 5+3=8 a+b
3) Multipliez le résultat par 10 8×10=80 10(a+b)=10a+10b
4) Ajoutez le plus grand nombre de départ 80+5=85 10a+10b+a=11a+10b=10(a+b)+a
5) Soustrayez le plus petit nombre de départ 85-3=82 11a+10b-b=11a+9 b=10(a+b)+(a-b)
6) Dites-moi le nombre N obtenu et je vous dirai vos deux nombres de départ !
Grand nombre de départ a = moyenne du chiffre des unités avec le nombre de dizaines de N \frac{8+2}{2}=5 \frac{(a+b)+(a-b)}{2}=a
Petit nombre de départ b = grand nombre de départ moins le chiffre des unités du résultat N. 5-2=3 a – (a-b) = b ou alors

\frac{(a+b)-(a-b)}{2}=b

Pour épater un peu plus votre auditoire, ce tour peut se faire avec des nombres entre 1 et 100. Le spectateur peut alors se munir d’une calculatrice.

Procédure Exemple Explications
1) Pensez à deux nombres entiers (de 1 à 10n) 6 524 et 2 023 (n=4) a et b avec a ≥ b
2) Faites la somme de ces nombres 6524+2023=8547 a+b
3) Multipliez le résultat par 10n 8547×104=85 470000 10n(a+b)= 10n a+10n b
4) Ajoutez le plus grand nombre de départ 85 470000+6524=85 476524 10n a+10n b +a=10n(a+b)+a
5) Soustrayez le plus petit nombre de départ 85 476524-2023=85 474501 10n(a+b)+a -b=10n(a+b)+(a-b)
6) Dites-moi le nombre N obtenu et je vous dirai vos deux nombres de départ !
Grand nombre de départ a = moyenne du chiffre des unités avec le nombre de dizaines de N \frac{8 547+4 501}{2}=6 524 \frac{(a+b)+(a-b)}{2}=a
Petit nombre de départ b = grand nombre de départ moins le chiffre des unités du résultat N. 6 524-4 501=2 023 a – (a-b) = b ou alors

latex]\frac{(a+b)-(a-b)}{2}=b[/latex]

3°/ Ne pas perdre la face :

Procédure Exemple Explications
1) Faire lancer les deux dés par un spectateur 5 et 3 a et b
2) Multiplier les nombres des faces supérieures 5×3=15 ab
3) Multiplier les nombres des faces inférieures 2×4=8 (7-a)(7-b)=49-7b-7a+ab
4) Multiplier le 1er nombre de la face supérieure avec le 2ème nombre de la face inférieure 5×4=20 a(7-b) = 7a-ab
5) Multiplier le 1er nombre de la face inférieure avec le 2ème nombre de la face supérieure 2×3=6 b(7-a) = 7b-ab
6) Additionner les 4 produits précédents 15+8+20+6=49 ab + 49-7b-7a+ab + 7a-ab + 7b-ab=49
7) Faire annoncer le résultat par le spectateur. On trouve 49 !

De manière générale, si on prend n dés à 6 faces, il y aura 2n produits différents à effectuer et le total vaudra toujours 7n.

Nombre de dés Résultat final
2 7² = 49
3 73 = 243
4 74 = 2 401

4°/ La grille :

1 ¤ 2 ? 3 ? 4 ? 5 ¤ 6 ? 7 ?
8 ? 9 ¤ 10 ? 11 ? 12 ¦ 13 8 14 ¤
15 ? 16 ? 17 ? 18 ¤ 19 ? 20 21 ?
22 ? 23 ? 24 ¤ 25 26 8 27 ¤ 28 ?
29 ¦ 30 ? 31 ¦ 32 ? 33 ? 34 35 ?
36 ¤ 37 ? 38 ? 39 8 40 ? 41 ? 42 ¦
43 ? 44 ? 45 ¤ 46 ? 47 ? 48 ? 49 ?
50 ? 51 8 52 ? 53 ? 54 ¤ 55 ? 56 ?
57 8 58 ? 59 ? 60 ¦ 61 62 ? 63 ¤
64 ? 65 66 ? 67 ? 68 8 69 ? 70 ?
71 ? 72 ¤ 73 8 74 ? 75 ¤ 76 ¦ 77 ?
78 ? 79 ? 80 ? 81 ¤ 82 ? 83 ? 84 8
85 ? 86 ¦ 87 ? 88 ? 89 ? 90 ¤ 91 ?
92 ¦ 93 ? 94 ¤ 95 ? 96 ? 97 ? 98 ?
99 ¤

 

Procédure Exemple Explications
Le magicien demande à tout son auditoire de choisir un nombre à 2 chiffres. 85 Un nombre à deux chiffres s’écrit 10d + u
Faire ensuite la somme des chiffres de ce nombre. 8+5 = 13 10d + u
Soustraire ce résultat au nombre de départ. 85-13=72 10d + u – (d + u )=9d (multiple de 9)
Chaque spectateur cherche dans la grille le symbole associé à son résultat.
Le magicien dévoile alors le symbole sur son papier : ¤ Mettre le même symbole pour tous les multiples de 9

5°/ L’addition fulgurante :

Procédure Exemple Explications
1) Ecrire un nombre A à 5 chiffres 56 108
2) Ecrire un autre nombre B à 5 chiffres en dessous 74 925
3) J’écris un nombre C à 5 chiffres en dessous 25 074 Complément à 9 de chaque chiffre : B+C = 99 999
4) Ecrire encore un autre nombre D à 5 chiffres en dessous 64 232
5) J’écris un autre nombre E à 5 chiffres en dessous 35 767 Complément à 9 de chaque chiffre : D+E = 99 999
6) Additionner les 4 nombres 256 106 A+B+C+D+E = A + 200 000 – 2

7) – le résultat commence toujours par un 2

     – les 3 chiffres suivants sont les 3 premiers chiffres du 1er nombre

     – les deux derniers chiffres du résultat sont les deux derniers chiffres du 1er nombre auquel on enlève 2

6°/ Neuf-neuf :

Procédure Exemple Explications
Un spectateur choisit deux nombres à 2 chiffres 48 et 27 n et m
Il les multiplie 48×27=1296 nxm
Le magicien choisit lui aussi un nombre à 2 chiffres 72 Choisir le complément à 99 du 2ème nombre : 99-27 = 72 = 99 – m
Il demande au spectateur de multiplier son 1er nombre par celui-ci 48×72=3456 nx(99-m)
Puis, d’effectuer la somme des deux produits 1296+3456=4752 nxm + nx(99-m) = n(m + 99 – m) = 99n
Le magicien donne rapidement le résultat sans effort ! Centaine = 47 = 48-1

Unité = 52 = 99-47

99n = 100(n-1)+99-(n-1) = 100n-100+99-n+1

Centaine = n-1

Unité = 99-(n-1)

7°/ Les sommes de Léo :

Procédure Exemple Explications
Choisir secrètement 3 nombres entiers 4 ; 12 et 17 a, b et c
Faire toutes les sommes possibles 2 à 2 de ces 3 nombres 4+12=16 ; 4+17=21 et 12+17=29 Il y a 3 somme possibles
Annoncer ces 3 sommes au magicien 16 ; 21 ; 29 a+b ; a+c et b+c
Le magicien donne rapidement le résultat sans effort !

–      Faire la moyenne de ces 3 sommes

–      Soustraire cette moyenne à chacune des 3 sommes du spectateur

 

\frac{16+21+29}{2}=33

33-16=17 ; 33-21=12 et 33-29=4

a+b + a+c + b+c = 2(a + b +c)

\frac{a+b+a+c+b+c}{2}-(a+b)=a+b+c-a-b=c\\\frac{a+b+a+c+b+c}{2}-(a+c)=a+b+c-a-c=b\\\frac{a+b+a+c+b+c}{2}-(b+c)=a+b+c-b-c=a

8°/ Dr Stone :

Procédure Exemple Explications
Choisir deux chiffres entre 1 et 9 8 et 3 a et b
Il demande de poser ou d’effectuer rapidement l’opération suivante à la main ou avec une calculatrice 83×87 1er nombre = 10a+b

2ème nombre = 10a + 10-b

Le magicien donne le résultat quasi-instantanément 7221

72 = 8 x 9

21 = 3 x 7

(10a+b)(10a + 10-b)=100a²+ 100a – 10ab + 10ba + 10b – b²

=100a(a+1)+b(10-b)

Le magicien doit proposer un produit vérifiant les conditions suivantes :

• le chiffre des dizaines est le même dans chaque facteur du produit :

• les chiffres des unités sont des compléments à 10 :

 

83 x 87

3+7=10

a(a+1) est le produit de 2 entiers consécutifs

b(10-b) est le produit des deux chiffres des unités b et 10-b compléments à 10

9°/ Multiplication fulgurante : les nombres n-parasites

Un spectateur tire au hasard le nombre parmi les 9 proposés (colonne 10n+u), et magicien demande d’effectuer la multiplication par 4, soit en la posant, soit avec une calculatrice.

Le magicien dévoile quasi-instantanément le résultat : Ex : 179 487×4 = 717948

Explication : pour les nombres à 5 chiffres, il suffit de déplacer le chiffre des unités devant le nombre suivi d’un zéro. Ex : 25 641 x 4 = 102 564

pour les nombres à 6 chiffres, il suffit de déplacer le chiffre des unités devant le nombre et c’est tout.    Ex : 153 846 x 4 = 615 384

u n 10n + u   4(10n+u)
1 2564 25641 x 4 = 102564
2 5128 51282 x 4 = 205128
3 7692 76923 x 4 = 307692
4 10256 102564 x 4 = 410256
5 12820 128205 x 4 = 512820
6 15384 153846 x 4 = 615384
7 17948 179487 x 4 = 717948
8 20512 205128 x 4 = 820512
9 23076 230769 x 4 = 923076

De tels nombres sont appelés nombres parasites. Ce sont des entiers naturels qui, lorsqu’ils sont multipliés par un certain nombre entier u compris entre 2 et 9, voient leur suite de nombre inchangée, excepté pour le chiffre des unités qui est déplacé en début d’écriture.

u Pu u x Pu
2 105 263 157 894 736 842 210 526 315 789 473 684
3 1 034 482 758 620 689 655 172 413 793 3 103 448 275 862 068 965 517 241 379
4 102 564 410 256
5 142 857 714 285
6 10 169 491 525 423 728 813 559 932 203 389 830 508 474 576 271 186 440 677 966 61 016 949 152 542 372 881 355 993 220 338 983 050 847 457 627 118 644 067 796
7 1 014 492 753 623 188 405 797 7 101 449 275 362 318 840 579
8 1 012 658 227 848 8 101 265 822 784
9 10 112 359 550 561 797 752 808 988 764 044 943 820 224 719 91 011 235 955 056 179 775 280 898 876 404 494 382 022 471

Une vidéo pour comprendre les nombres n-parasites (un peu rude) :

10°/ Nombre phénix :

Le magicien vante les propriétés magiques du nombre 142857 tel un phénix.

Il demande à un spectateur les calculs suivants :

Procédure Exemple
Choisir un nombre entier 52
Multiplier par 142 857 52×142 857=7 428 564
Prendre les 6 derniers chiffres et les ajouter avec ceux de devant 7+428 564=428 571
Utiliser le cercle pour diviser par le nombre situé en dessous du 1er chiffre de votre produit précédent : 1er chiffre = 4 donc on divise par 3 \frac{428 \ 571}{3}=142 857

 

142857×r donne la permutation cyclique des chiffres car r<7 :

142857×1=142857

142857×2=285714

142857×3=428571

142857×4=571428

142857×5=714285

142857×6=857142

142857×7=999999

 

 

Explications Exemple
Soit N un nombre entier. Il peut s’écrire N = 7q+r où 0 ≤ r <7 (division euclidienne par 7) 52 = 7×7+3 avec q=7 et r = 3
Donc : 142857×N = 142 857×(7q+r) = q×(7×142 857) + 142 857×r

= q×999 999 + 142 857×r

142 857×52 = 7×999 999 + 3×142 857 = 7×999 999 + 428 571

 

Donc : 142857×N = q×1 000 000 + 142 857×r – q

 

142 857×52 = 7×1 000 000 + 428 571 – 7

= 7 000 000 + 428 564

= 7 428 564

Donc : q×1 000 000 + 142 857×r – q – q×1 000 000 + q = 142 857×r

 

7 428 564 – 7 000 000 + 7 = 428 571 = 3×142 857
Et enfin : = \frac{142 \ 857\times q}{q}=142 857 \frac{428 \ 571}{3}=\frac{3\times 142 \ 857}{3}= 142 857

11°/ Des chiffres et des lettres :

Procédure Exemple Tableau
Le spectateur choisit un nombre parmi les trois premières colonnes 4
Il écrit ce nombre en toutes lettres QUATRE
Chaque lettre est associée avec un nombre. Si la case est grisée le nombre sera négatif. Il additionne ainsi la valeur des lettres Q+U+A+T+R+E = -9+4+19-5+3-8 = 4
Il trouvera toujours le nombre qu’il a choisi au départ !!! Etonnant non ?

Il faut exactement 16 lettres différentes pour écrire ces 9 chiffres qui sont autant d’inconnues pour notre système d’équations que voici :

U+N=1

D+E+U+X=2

T+R+O+I+S=3

Q+U+A+T+R+E=4

C+I+N+Q=5

S+I+X=6

S+E+P+T=7

H+U+I+T=8

N+E+U+F=9

9 équations pour 16 inconnues imposent des paramètres. On peut le programmer sur tableur. Il y a plusieurs solutions possibles.

U N D E X T R O I S Q A C P H F
1ière solution 4 3 1 8 5 5 3 4 7 6 9 19 10 26 2 16
2ième solution 4 -3 1 -8 5 -5 3 4 7 -6 -9 19 10 26 2 16

12°/ Neuf en date :

Procédure Exemple
Choisir une date sous la forme JJMMAAAA (mettre un 0 devant si le jour est inférieur à 10). 31/07/1974 → 31071974
Mélanger les 8 chiffres pour obtenir un autre nombre à 8 chiffres 74103719
Soustraire le plus grand au plus petit 74103719-31071974=43031745
Ajouter les chiffres de ce nombre jusqu’à n’obtenir qu’un seul chiffre 4+3+0+3+1+7+4+5=27 puis 2+7=9
Le magicien annonce sa prédiction : 9 On aura toujours un multiple de 9

On peut faire le tour avec d’autres nombres puisque la preuve est la même.

13°/ Un pour tous… :

Procédure Exemple Explications
Choisir un nombre de 4 chiffres tous différents. 5941 1000m+100c+10d+u avec m, c, d et u tous différents.
Trouver tous les nombres que l’on peut écrire avec ces chiffres. 1459 ; 1495 ; 1549 ; 1594 ;

1945 ; 1954 ; 4159 ; 4195 ; 4519 ;

4591 ; 4915 ; 4951 ; 5149 ; 5194 ;

5419 ; 5491 ; 5914 ; 5941 ; 9145 ; 9154 ; 9415 ; 9451 ; 9514 ; 9541

 

Il y a 4! = 1×2×3×4 = 24 nombres possibles que l’on peut écrire avec ses 4 chiffres.

Il y a 3! = 6 nombres qui débute par le chiffre m (une fois le 1ier chiffre des milliers choisis, il reste 3 chiffres à combiner), idem pour les autres chiffres.

Il y a 6 nombres commençant par 1

Faire la somme de tous ces nombres 1459+1495+…+9514+9541 = 126 654 Quand on fait la somme des 24 nombres, on retrouve 6 fois chaque chiffre m, d, c et u.

Il y a = 1000(6m+6d+6c+6u) + 100(6m+6d+6c+6u) + 10(6m+6d+6c+6u) + (6m+6d+6c+6u) = 6 666(m+d+c+u)

Diviser cette somme par la somme des chiffres du nombre choisi. 5+9+4+1=19 donc :

\frac{126 \ 654}{19}= 6 666

 

\frac{6 666(m+d+c+u)}{m+d+c+u}= 6 666
Le magicien avait prédit ce résultat dès le début : 6 666.

14°/ Triacontakaihepta :

Procédure Exemple Explications
Le spectateur choisit un nombre à 3 chiffres identiques. 444 N = 100a+10a+a = 111a avec a = 4
Il calcule la somme de ses chiffres. 4+4+4=12 a+a+a = 3a
Il divise son nombre de départ par cette somme. \frac{444}{12}=37  

\frac{111a}{3a}=\frac{111}{3}=37
Le magicien avait prédit ce résultat dès le début : 37.

On peut réaliser le même tour avec des nombres à 9 chiffres identiques.

Procédure Exemple Explications
Le spectateur choisit un nombre à 9 chiffres identiques. 444 444 444 N = 111 111 111a avec a = 4
Il calcule la somme de ses chiffres. 9×4 = 36 9a
Il divise son nombre de départ par cette somme.  

\frac{444 \ 444 \ 444}{36}=12 \ 345 \ 679
 

\frac{111 \ 111 \ 111a}{9a}=\frac{111 \ 111 \ 111}{9}=12 \ 345 \ 679
Pour obtenir un meilleur effet magique, le magicien peut prédire le chiffre 8 et annoncer ainsi que c’est le chiffre manquant dans le résultat !

15°/ Les bâtons magiques :

8 7 7 3 6 9 8 8 8 8 2 9 9 4 9 9 6 4 6 6 7 7 9 7 4 0 3 5 4 5 8 1 2 3 6 7 5 2 9 6 3 4 1 8 8 9 5 5 6 5 9 7 7 9 8
7 6 5 6 4 9 3 5 6 9 8 5 1 9 7 4 3 6 9 7 8 3 2 4 8 9 7 5 5 7 2 9 9 9 5 7 8 7 8 6 8 7 8 4 8 0 9 6 8 4 3 9 2 6 1
7 6 8 9 3 0 4 4 7 6 3 9 2 8 4 6 2 4 7 8 4 0 5 0 2 9 1 2 1 6 3 0 6 1 0 9 8 9 9 2 3 1 6 2 2 6 9 6 9 9 0 0 6 8 2
3 5 6 9 8 0 7 5 4 1 8 4 8 5 2 5 9 8 3 5 3 8 7 7 6 9 8 8 9 6 8 8 7 6 7 4 5 9 1 6 7 7 9 6 2 9 4 7 4 9 6 2 9 3 9
Procédure Exemple Explications
Prenez 4 colonnes de chiffres, n’importe lesquelles, et additionnez les 4 nombres ainsi créer.    9646      9740
+ 4369     + 2489
+ 6247     + 5029
+ 5983     + 7769
26 245     25 027
La somme des 1er, 2nd et 4ème chiffres fait toujours 18.

Exemples n°1 : 9+4+5 = 6+3+9 = 4+6+8 = 6+9+3 = 18

Exemples n°2 : 9+2+7 = 7+4+7 = 4+8+6 = 0+9+9 = 18

Le magicien avait prédit ce résultat sans effort. 26 245 = 20 000 + 6 247 – 2 18 000+1800+180+18+3ième nbre = 19 998+4193 = 20 000 + 3ième nbre – 2

La somme débute par un 2 suivie du 3ième nombre moins 2.

16°/ Les pions de Diophante :

Procédure Exemple Explications
Vous devez choisir un nombre blanc ou bleu dans chacune des 10 colonnes. Exemple n°1

59 3 57 77 22 63 65 92 78 48

Exemple n°2

50 3 57 86 22 63 65 92 87 48

Exemple n°3

59 3 48 86 22 63 56 92 78 39
 

59 12 57 86 31 63 65 92 87 48
50 3 48 77 22 54 56 83 78 39

→ la somme des nombres blancs fait 600

→  il faut enlever 9 au nombre blanc pour obtenir le nombre bleu qui est en dessous.

Faire la somme de ces 10 nombres. Somme n°1 = 564 (il y a 6 nombres blancs et 4 bleus).

Somme n°2 = 573 (il y a 7 nombres blancs et 3 bleus).

Somme n°3 = 546 (il y a 4 nombres blancs et 6 bleus).

→  le chiffre des centaines est toujours 5

→  le chiffre des dizaines est le nombre de nombres blancs

→  le chiffre des unités est le nombre de nombres bleus ou le complément à 10 du précédent.

Le magicien avait prédit ce résultat sans effort.

Démonstration : soit B = nombre de nombres blancs et E = nombre de nombres bleus. Avec B + E = 10 ou B = 10 – E

Somme des 10 nombres = somme des 10 nbres blancs – 9 fois le nombres de nbres bleus = 600 – 9E = 500 + 100 – 10E + E = 500 + 10(10 – E) + E = 500 + 10B + E

17°/ Le grand écart :

Procédure Exemple
Choisir des nombres dans l’ordre croissant.  

-34 -18 -5 44 82 106 137 181 202 206
Calculer les écarts entre chaque nombre.  

=-18–34=16 =-5–18=13 =44–5=49 =82-44=38 =106-82=24 =137-106=31 =181-137=44 =202-181=21 =206-202=4
Additionner tous ces écarts. 16 + 13 + 49 + 38 + 24 + 31 + 44 + 21 + 4 = 240
Donner seulement le 1ier et le dernier. -34 et 206
Le magicien avait prédit ce résultat sans effort. 206 – (-34) = 240

Il faut cacher les 3 premières étapes au magicien.

Explications : x2-x1 + x3-x2 + x4-x3 +…+ xn-1-xn-2 + xn-xn-1 = xn-x1

18°/ La table de multiplication magique :

Procédure Exemple Explications
Un spectateur de choisit 5 nombres au hasard de sorte qu’il n’y ait qu’un seul nombre coché par ligne et par colonne.  

x 19 -18 -3 6 -9
5 95 -90 -15 30 -45
-18 -342 324 54 -108 162
-20 -380 360 60 -120 180
-13 -247 234 39 -78 117
1 19 -18 -3 6 -9
Le magicien demande ensuite de faire le produit de ces 5 nombres. -90 x 54 x (-380) x (-78) x (-9)  = 1 296 453 600 Il suffit de multiplier tous les nombres verts.

bf × dg × ah × ci × ej = a×b×c×d×e×f×g×h×i×j

Le magicien avait prédit ce résultat sans effort car il a effectué le calcul au préalable. -90 x (-18) x (-3) x 9 x (-9) x 5 x (-18) x (-20) x (-13) x 1 = 1 296 453 600

19°/ 111 111 :

Procédure Exemple Explications
Choisir un nombre à 3 chiffres entre 100 et 999 658 N = 100c+10d+u
Multiplier par 3 658×3=1974
Multiplier par 7 1974×7=13818
Multiplier par 37 13818×37=511266
Puis 11, puis 13. Annoncer le résultat au magicien. 511266×11=5623 926 et 5623926×13 = 73 111038 3×7×11×13×37 = 111 111
1ier exemple :

.        1 1 1 1 1 1

.       x       234

.      4 4 4 4 4 4

.    3 3 3 3 3 3

.  2 2 2 2 2 2      

= 2 5 9 9 9 9 7 4

u = 4

d = 10+74 = 13

4+3=7 donc r=0

c = 9 – (4+3+0) = 2

 

N = 234

2iéme exemple :

.        1 1 1 1 1 1

.       x       658

.      8 8 8 8 8 8

.    5 5 5 5 5 5

.  6 6 6 6 6 6    

= 7 3 1 1 1 0 3 8

u = 8

d = 10+38 = 15

8+5=13 donc r=1

c = 10n – (8+5+1) = 20-14 = 6 = 71

N = 658

Explication :

.         1 1 1 1 1 1

.      x       c d u

.       u u u u u u

.    d d d d d d

.  c c c c c c    

= k ………… C D U

u = U

d = 10+DU = unité du résultat

u+d = 10r + m donc r = 0 ou 1

c = 10n –(u+d+r)

= |CDUr|

= kr (pas tjs)

20°/ Un nombre têtu :

Procédure Exemple Explications
Choisir un nombre entier 32 p
Ajouter son sextuple 32 + 6×32 = 224 p + 6p = 7p
Soustraire 6 224-6 = 218 7p – 6
Diviser par 7  

\frac{218}{7}\approx 31,142 \ 857 \ 14...
 

\frac{7p-6}{7}=p-\frac{6}{7}=p-1+\frac{1}{7}\\=p-1+0,142 \ 857 \ 142 \ 857...
Conserver les 6 premiers chiffres après la virgule 142 857 Un nombre têtu est le motif du développement décimal de 1/k où k est un nombre premier long. Ici k = 142 857
1er effet : Multiplier par le nombre précédent par un nombre entre 1 et 6 142 857×3 = 428 571  

142 857×1 = 142 857142 857×2 = 285 714

142 857×3 = 428 571

142 857×4 = 571 428

142 857×5 = 714 285

142 857×6 = 857 142

142 857×7 = 999 999

Quand on multiplie un nombre têtu à m chiffres par 1, 2, …, m (ici m=6) alors le produit est une permutation circulaire de ces m chiffres.
Le spectateur supprime un chiffre de son choix Le 5 de qui laisse : 42 871 142857 est divisible par 9 car 1+4+2+8+5+7=27
Il annonce la somme des chiffres qu’il reste au magicien 4+2+8+7+1 = 22 Le magicien sait quel nombre il manque en faisant simplement 27 – 22 = 5
Le magicien donne immédiatement le chiffre manquant : 27 – (somme du spectateur)
2ème effet : Séparer le nombre à 6 chiffres en deux nombres à 3 chiffres et effectuer la somme 142+857 = 999 Théorème de MIDY : Si on sépare en deux un nombre têtu à p-1 chiffres alors la somme des deux nombres à chiffres vaut

Ici : p=7 et le nombre têtu est 142857 à 6 chiffres donc

142+857 =

Le magicien donne immédiatement la somme  : 999

21°/ Le calendrier :

Procédure Exemple Explications
Sur un calendrier tracer un carré 4×4 entourant 16 dates de son choix.

La somme totale des 16 dates est :

J+J+1+J+2+…+J+23+J+24 = 16J+1+2+…+23+24 = 16J + 192

 

Ici J = 6

Dans ce carré, choisir un seul nombre par ligne et par colonne. La somme des 4 dates =

\frac{16J+192}{4}=4J+48
Additionner les 4 dates. 7+13+23+29 = 72  

4J+48=4\times 6+48= 72

22°/ Le billet de banque en € :

Procédure Exemple
Donner le numéro d’identification au verso d’un billet émis après 2013 (ils commencent par 2 lettres) en haut à droite excepté le dernier chiffre.

Le magicien note le numéro, réfléchit quelques secondes et donne le chiffre manquant.

 

U → 21 et A → 1 donc on prend les 9 premiers chiffres précédés de 211 pour obtenir un nombre à 11, 12 ou 13 chiffres : 211 405631689

On additionne tous ces chiffres : 2+1+1+4+0+5+6+3+1+6+8+9 = 46

Puis 4+6 = 10 puis 1+0 = 1 = r

Le dernier chiffre se calcule ainsi : 7 1 = 6 qui est bien le dernier chiffre !

 

Chaque lettre est égale à son rang.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26

Le dernier chiffre se calcule ainsi :

• si 0 = r = 6 alors clé = 7 – r

• si r =7 alors clé = 9

• si r =8 alors clé = 8

23°/ Date de naissance 01 :

Procédure Exemple Explications
Le magicien donne la calculatrice à un spectateur et lui demande une date. 14/03/1995 Notons j/m/a la date de naissance où a représente les 2 derniers chiffres de l’année.
1. Ajouter 18 au mois de naissance 3+18 = 21 1. 18+m
2. Multiplier le résultat par 25 21×25 = 525 2. 25×(18+m) = 450+25m
3. Soustraire 333 525-333 = 192 3. 25m+450-333 = 25m+117
4. Multiplier le résultat par 8 192×8 = 1536 4. 8×(25m+117) = 200m+936
5. Soustraire 554 1536-554 = 982 5. 200m+936-554 = 200m+382
6. Diviser le résultat par 2 : 6. {200m+382}/2 = 100m+191
7. Ajouter le jour de naissance 491+14 = 505 7. 100m+191+j
8. Multiplier le résultat par 5 505×5 = 2525 8. 5×(100m+j+191) = 500m+5j+955
9. Ajouter 692 2525+692 = 3217 9. 500m+5j+955+692 = 500m+5j+1647
10. Multiplier le résultat par 20 3217×20 = 64340 10. 20×(500m+5j+1647) = 1000m+100j+32940
11. Ajouter les deux derniers chiffres de l’année de naissance 64340+95 = 64 435 11. 10000m+100j+23940+a
12. Le magicien effectue de tête la soustraction par 32940

on voit apparaître dans l’ordre la date de naissance complète Mois-jour-année.

64 435-32 940 = 31 495

 

12. 10000m+100j+a+32940-32940 = 10000m+100j+a

24°/ La magie du 9 :

Procédure Exemple Explications
1) Pensez à un nombre de 1 à 10 (ou plus grand, mais vous aurez peut-être besoin d’une calculatrice) 17 On choisit N
2) Multipliez votre nombre par 3 17×3 = 51 N × 3 =3 N
3) Ajoutez 6 51 + 6 = 57 3N +6
4) Multipliez à nouveau par 3 57×3 = 171 3 × (3N + 6) = 9N + 18 = 9 (N +2 ) et on a déjà un multiple de 9
5) Si vous le souhaitez, multipliez votre résultat par 2 171×2 = 342 ou 171 9 (N +2) ou

2×(9+18) = 18N + 36 = 9(2N + 4)

6) Faites la somme des chiffres de votre nombre. Si le résultat est un nombre à un chiffre, alors arrêtez-vous. 3 + 4 + 2 = 9 ou

1 + 7 + 1 = 9 donc on s’arrête

7) Si la somme est un nombre à 2 chiffres, faites alors la somme de ces chiffres.
8) Concentrez-vous sur votre réponse c’est le 9 ! On aura toujours un multiple de 9

25°/ Gauss n’a qu’à bien se tenir… :

Procédure Exemple Explications
Demander à un spectateur de choisir un nombre entier. 257 n
Lui demander de calculer la somme des 10 entiers consécutifs à partir du nombre choisi, avec une calculatrice. 257+258+259+260+261+262+263+264+265+266 = 2615 n + n+1 + n+2 + n+3 + n+4 + n+5 + n+6 + n+7 + n+8 + n+9 = 10n + 45
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : 257 + 4 = 261 et on rajoute 5 après : 2615

26°/ Multiplier par 999 :

Procédure Exemple Explications
Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 3 chiffres. 257 n
Avec une calculatrice lui demander de le multiplier par 999. 257 x 999 = 256 743 999n = 1000n – n = 1000n – 1000 + 1000 – n = 1000(n-1) + 1000 – 1 – n + 1 = 1000(n-1) + 999 – (n-1)
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : 257 – 1 = 256 (Ce qui donne le nombre de milliers) et 999 – 256 = 743 (les compléments à 9 des trois chiffres précédents).

Si le nombre de départ a 2 chiffres, penser à mettre un zéro fictif devant le nombre à deux chiffres (exple. 034).

27°/ Mentalisme :

Procédure Exemple Explications
Le magicien demande à un spectateur de penser secrètement à une des 52 cartes du jeu (exceptés les jokers). 5 de cœur

n = 5 et c = 8

Ajouter la valeur de la carte qui suit (si le spectateur a choisi un roi, il ajoutera 14).  5 + 6 = 11 n + n+1 = 2n + 1
Multiplier le résultat par 5. 11 x 5 = 55 (2n + 1) x 5 = 10n + 5
Ajouter le chiffre correspondant à la couleur de sa carte. 55 + 8 = 63 10n + 5 + c
  Le magicien enlève 5 au résultat : 63 – 5 = 58 = 5×10 + 8 10n + 5 + c – 5 = 10n + c

Le nombre de dizaines est n est la valeur de la carte et le chiffre des unités est la couleur !
Annoncer le résultat au magicien qui retrouve instantanément la carte !

28°/ Date de naissance 02 :

Procédure Exemple Explications
Le magicien demande à un spectateur d’effectuer les calculs suivants avec sa date de naissance (jour et mois seulement). 12 mai, jour de naissance de Maryam Mirzakhani (en 1977). Notons J le jour de naissance et M le mois.
Multiplier le jour par 2 12 x 2 = 24 J x 2
Ajouter 5 24 + 5 = 29 Jx2 + 5
Multiplier le tout par 50 29 x 50 = 1450 (Jx2 + 5)x50
Ajouter le N° du mois 1450 + 5 = 1455 (Jx2 + 5)x50 + M = 100J + 250 + M
Annoncer votre résultat au magicien qui retrouve quasi-instantanément votre date de naissance ! 1455 – 250 = 1205 soit le 12/05 BINGO ! Il suffit d’enlever 250 au résultat pour voir apparaître le jour en
nombre de centaines et le mois en unités et dizaines !

29°/ Triangles absolus :

Introduction : Un triangle absolu est une pyramide de nombres entiers de 1 à n de telle sorte que la différence de deux nombres voisins sur la même ligne en valeur absolue donne le nombre à la ligne du dessus.

L’enjeu de ce tour impromptu est de conduire le spectateur vers le nombre qu’il aura choisi au préalable !

 

Procédure Exemple
Le magicien demande à un spectateur de choisir un nombre à 2 chiffres (nombre fétiche, date d’anniversaire,…). 23
Il montre au spectateur une pyramide à 3 étages vierge.
Très rapidement, le magicien remplit la dernière ligne avec 3 nombres.
Il invite le spectateur à compléter la pyramide en effectuant les différences en valeur absolue de deux nombres voisins.

115 – 46 = 69 puis 138 – 46 = 92 et enfin 92 – 69 = 23

Le magicien apprend par cœur la pyramide suivante (finalement la dernière ligne suffit).

A gauche : (23 x 10) / 2 = 230/2 =115
Au milieu : 23 x 2 = 46
A droite : 115 + 23 = 138

D’autres triangles absolus d’ordre 4 et 5 :

30°/ Table de multiplication :

Procédure Exemple
Le magicien fourni la table de multiplication ci-contre.

Demandez de dessiner un hexagone sur la table, puis d’additionner les nombres de ses sommets.

En partageant le résultat, vous pouvez en déduire le numéro central de l’hexagone.

Comment? Divisez simplement la somme par 6. 5 + 14 + 28 + 25 + 12 + 6 = 90   et  90/6 = 15

63 + 88 + 110 + 99 + 70 + 56 = 486  et  486/6 = 81

31°/ Nombres tressés :

Procédure Exemple Explications
1/ Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 3 chiffres. 748 N = 100c + 10d + u
Avec une calculatrice lui demander :

2/ Prendre 100 fois la somme du chiffre des unités et des dizaines.

100x(4+8) = 1 200 100(d + u)

 

3/ Prendre 10 fois la somme du chiffre des unités et des centaines. 10x(7+8) = 150 10(c + u)

 

4/ Prendre la somme du chiffre des dizaines et des centaines. 7+4 = 11 c + d
5/ Effectuer la somme des 4 nombres précédents. 748 + 1 200 + 150 + 11 = 2 109 100c + 10d + u + 100d + 100u + 10c + 10u + c + d = 111 (c + d + u)
6/ La diviser par 37. 2 109/37 = 57 111 (c + d + u)/37 = 3 (c + d + u)
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : Calculer la somme des chiffres du nombre du spectateur et le multiplier par 3.

3×(7+4+8) = 3×19 = 57

32°/ Le ruban de Pascal :

Procédure Exemple Explications
1/ Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 3 chiffres. 412 N = 100c + 10d + u
2/ Effectuer la somme de 5 fois le chiffre des centaines, 10 fois celui des dizaines et 1 fois celui des unités. 4×5 + 1×10 + 2×1 = 32 5xc + 10xd + 1xu = 5c + 10d + u
3/ Soustraire ce résultat au nombre de départ. 412−32 = 380 100c + 10d + u – 5c – 10d – u = 95c = 5x19c
4/ Diviser par 19. 380/19 = 20 95c/19 = 5c
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : Calculer 5 fois le chiffre des centaines et c’est fini ! 5×4 = 20

A vous de jouer :

33°/ 18, 27 ou 36 : 

Procédure Exemple Explications
1/ Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 2 chiffres. 41 ab

Avec : a = 4 et b = 1

2/ De le multiplier par 99. 41 x 99 = 4 059 ab x 99 = 100ab – ab
3/ D’additionner tous les chiffres du résultat. 4 + 0 + 5 + 9 = 18 Millier = a
Centaine = b – 1
Dizaine = 10 – a – 1 = 9 – a
Unité = 10 – bSomme = a + b-1 + 9-a + 10-b = 18
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : 18

 

Procédure Exemple Explications
1/ Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 2 chiffres. 41 ab

Avec : a = 4 et b = 1

2/ De le multiplier par 999. 41 x 999 = 40 959 ab x 999 = 1000ab – ab
3/ D’additionner tous les chiffres du résultat. 4 + 0 + 9 + 5 + 9 = 27 Dix-mille = a
Millier = b – 1
Centaine = 10 – 1 = 9
Dizaine = 10 – a – 1 = 9 – a
Unité = 10 – bSomme = a + b-1 + 9 + 9-a + 10-b = 27
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : 27

 

Procédure Exemple Explications
1/ Demander à un spectateur de choisir un nombre entier de 2 chiffres. 41 ab
Avec : a = 4 et b = 1
2/ De le multiplier par 9 999. 41 x 9 999 = 409 959 ab x 9 999 = 10000ab – ab
3/ D’additionner tous les chiffres du résultat. 4 + 0 + 9 + 9 + 5 + 9 = 36 Cent-mille = a
Dix-mille = b – 1
Millier = 10 – 1 = 9
Centaine = 10 – 1 = 9
Dizaine = 10 – a – 1 = 9 – a
Unité = 10 – bSomme = a + b-1 + 9 + 9 + 9-a + 10-b = 36
Le magicien donne la réponse plus rapidement que la calculatrice : 36

34°/ Le mentaliste : 

Procédure Explications
1°/ Choisir un animal.
2°/ Compter le nombre de lettres qui le compose. Soit x le nombre de lettres
3°/ Multiplier ce nombre par 2. 2x
4°/ Multiplier ce résultat par 5. 10x
5°/ Enlever 6. 10x – 6 et 10x se termine obligatoirement par un 0. Si on enlève 4, le résultat se terminera obligatoirement par 4.
6°/ Prendre le chiffre des unités. 4
7°/ Prendre la lettre qui correspond a ce chiffre : A = 1 ; B = 2 … 4 = D
8°/ Choisir un pays commençant par cette lettre. Il y a seulement 3 les pays commençant par D :
Danemark : le plus connu
Djibouti
Dominique
9°/ Choisir un fruit qui commence par la dernière lettre de ce pays. Il y a seulement 5 les pays commençant par K :
Kaki : connu
Kiwaï
Kiwano
Kiwi : le plus connu
Koronéïki
Je devine votre réponse : le kiwi.

  II°/ Carrés magiques :

1°/ Carrés magiques 3×3 :

Demander la date de naissance d’un spectateur et fabriquer un carré magique.

Par exemple : 17 décembre 2015 cela donne 3 nombres : J=17, M=12 et D=15

 

29 -10 32
20 17 14
2 44 5

29+17+5 =

-10+17+44 = 51 = 3×17

J+M J-M-D J+D
J-M+D J J+M-D
J-D J+M+D J-M

Avec J=17, M=12 et D=15

Nombre magique = 3J

Il peut y avoir des valeurs négatives et si D=2M il y aura des valeurs identiques.

2°/ Carrés magiques 4×4 :

Demander la date de naissance d’un spectateur et fabriquer un carré magique.

Par exemple : 17 décembre 2015 cela donne 4 nombres : J=17, M=12, D=1 et U=5

 

17 12 1 5
0 6 16 13
6 2 11 16
12 15 7 1

17+12+1+5 = 17+6+11+1 = 35

 

J M D U
D-1 U+1 J-1 M+1
U+1 D+1 M-1 J-1
M J-2 U+2 D

Avec J=17, M=12, D=1 et U=5

Nombre magique = 3a

On peut aussi retrouver la somme magique sur les 4 sommets du carré et sur les 4 cases centrales, sur tout type de carré 2×2.

3°/ Cercles magiques :

Demander à un spectateur un nombre important pour lui.

Le magicien complète les 6 emplacements de ces 3 cercles concentrique, en utilisant le nombre du spectateur. La somme des 4 nombres cocycliques est toujours la même !

31+32+36+35 = 134

31+33+36+34 = 134

35+33+32+34 = 134

Somme magique = 4×31 + 10 = 134

En partant de n on peut compléter le diagramme.

Somme magique = 4n + 10

Si n = 1 alors Somme magique = 4×1 + 10 = 14

Si n = 31 alors Somme magique = 4×31 + 10 = 134

Avec 4 cercles, mettre le nombre de départ n en position 1 et ajouter 1.

Somme magique = 6n + 33

Si n = 1 alors Somme magique = 6×1 + 33 = 39

Si n = 31 alors Somme magique = 6×31 + 33 = 219

Les cercles verts et roses donnent la même somme magique.

Somme magique = 4n + 30

Si n = 1 alors Somme magique = 4×1 + 30 = 34

Si n = 31 alors Somme magique = 4×31 + 30 = 154

Six carrés magiques 4 x 4 dont la somme magique est 194.

La somme magique sur les cercles est : 776 = 4 x 194.

 

III°/ Avec des dés :

1°/ En 3 dés :

Procédure Exemple Explications
Lancer les trois dés en les cachant. 3, 6 et 2 Appelons a, b, c les faces des 3 dés.
Multipliez le résultat du 1er dé par 2 puis ajouter 5. 3×2 + 5 = 6+5 = 11 a×2 + 5 = 2a+5
Multipliez le résultat obtenu par 5 et ajoutez le résultat du 2ème dé. 11×5 + 6 = 55+6 = 61 5×(2a + 5) + b = 10a + 25 + b
Multipliez enfin ce résultat par 10 et ajoutez le résultat du 3ème dé. 61×10 + 2 = 610+2 = 612 10×(10a + b + 25) + c = 100a + 10b + 250 + c
Le magicien retrouve les faces des 3 dés avec seulement l’annonce du résultat ! 612-250 = 362 Le magicien enlève 250 au résultat annoncé par le spectateur pour obtenir 100a + 10b + c

– le chiffre des centaines est le 1er dé

– le chiffre des dizaines est le second

– le chiffre des unités est le troisième.

2°/ La tour de dés :

Procédure Exemple Explications
Empiler 3 dés les uns sur les autres.
Donner moi seulement la face supérieure. Le 6
Le magicien donne instantanément la somme des 5 faces cachées entre le 1er et le 2ème dé, entre le 2ème et le 3ème dé et la face du dessous. 3×7 – 6 = 15 La somme de deux faces opposées d’un dé vaut toujours 7. Comme il y a 3 dés, cela vaut 3×7=21.
Variantes : On peut faire ce tour avec 4,5,… dés. Le magicien doit juste faire le calcul suivant : 7 x Nombre de dés – (face visible du 1er dé)

3°/ Les 5 dés magiques :

Procédure Exemple Explications
Voici 5 dés virtuels (on peut aussi les fabriquer). →  Sur chaque dé, le chiffre des dizaines est le même, et leur somme fait 200 : (5+2+3+4+6)x10 = 200 = 20 centaines

→  Sur chaque dé, la somme du chiffre des centaines et celui des unités est constante : 11 pour le 1er dé, 8 pour le 2ème, 13 pour le 3ème, 9 pour le 4ème et 7 pour le 5ème : 11+8+13+9+7 = 48

 

Choisir un nombre pour chaque dé. →  Soient a, b, c et d les chiffres des unités. Le nombre de centaines des 5 dés donne :

100x[(11-a) + (8-b) + (13-c) + (7-d)] + 200 = 100x[(11+8+13+9+7 + 2) – (a+b+c+d)] = 100x(50 – (a+b+c+d)]

Le nombre de centaines = le complément à 50 de la somme des chiffres des unités.

Additionner ses 5 nombres. Expl 1 : 457+820+637+742+760=3416

Expl 2 : 853+127+934+346+562=2822

7+0+7+2+0 = 16 et 50-16 = 34 centaines donc 3416

3+7+4+6+2 = 22 et 50-22 = 28 centaines donc 2822

Le magicien donne instantanément la somme des 5 nombres.

 

IV°/ Calculatrice :

1°/ Le nombre d’Euler e :

Le nombre d’Euler e est un nombre tout aussi célèbre que le nombre pi : e ≈ 2,718281828459045…

Procédure Exemple
Taper sur la calculatrice un nombre à 7 chiffres dont le spectateur devra se souvenir (un numéro fétiche, un nombre avec 7 fois le même chiffre, …)
Calculer l’inverse de ce nombre (en appuyant sur la touche 1/x ou x-1 de la calculatrice)
Ajouter 1 à la réponse précédente
Élever ce nombre à la puissance du nombre de départ à 7 chiffres (en appuyant sur la touche xy ou ^ de la calculatrice)
Le résultat final donne les 5 premières décimales exactes de e. Le magicien avait écrit ces décimales sur un papier. Magie !!!

En effet : \displaystyle\lim_{n\to\infty}\left(1+\frac{1}{n}\right)^{n}=e

2°/ La magie de p :

Procédure Exemple Explications
1. Sur la calculatrice, taper autant de 5 que vous pouvez (10 au maximum). 555..555 =

\sum_{k=0}^{n-1}5\times 10^{k}
2. Prenez l’inverse de ce nombre en tapant sur la touche x-1 ou 1/x suivant les calculatrices.  

\frac{1}{\sum_{k=0}^{n-1}5\times 10^{k}}=1,800..001800..00..\times 10^{-n}
3. Taper sur la touche « sin » de votre calculatrice (en mode degré !). Si x tend vers 0 alors sin x = x en radian

Pour convertir un angle en degrés en radians, on le multiplie par p/180 :

\frac{1\times\pi}{\sum_{k=0}^{n-1}5\times 10^{k}\times 180}=\pi\times 1,00...00100...001...\times 10^{-n-2}

 

On voit apparaître le nombre pi avec 8 décimales exactes ! On peut taper sur la touche « p » de la calculatrice pour comparer les décimales. • 3 chiffres 5 pour voir apparaître 3,14

• 12 chiffres 5 pour voir le même nombre de décimales exactes que sur une calculatrice de niveau collège : 3,1415926535

3°/ La magie du cosinus :

Procédure Exemple
Le spectateur choisit un nombre 47
Il calcule son cosinus
Il calcule le cosinus de la réponse (Il tape à nouveau sur cos puis sur Rép ou ANS pour reprendre la valeur précédente).
Il reproduit l’opération 4 fois de plus.

On obtiendra toujours : 0,9998477415

La prédiction 0,9998477415 est une valeur approchée du point fixe de la fonction f(x)=cos(x).

4°/ L’entourloupe :

Procédure Exemple Explications
Le spectateur choisit un nombre à 9 chiffres de son choix sur la calculatrice. 654189327 Soit x le nombre de départ.
Il l’élève au carré. 654189327²
Il soustrait à ce résultat, le produit du nombre de départ +2 et de ce nombre -2. 6541893272-654189325×654189329 = 0 x2 – (x+2)(x-2) = x² – (x² – 2²) = x² – x² + 4 = 4

L’affichage de la calculatrice est limité à 9 caractères après la virgule. Voilà pourquoi elle se trompe.

Le magicien prédit à chaque fois que le résultat affiché sera 0 alors que la réponse devrait être 4 !!!

Il faut effectuer le travail à la main avant de le faire à la machine pour démontrer ses limites.

 

V°/ Géométrie :

1°/ Constellations :

Demander de placer entre 5 et 20 points au hasard sur la feuille et de tracer autant de segments rejoignant ces points en respectant deux règles :

→  chaque point doit être relié à au moins un segment, donc les points isolés sont interdits.

→   les segments tracés ne doivent pas se croiser

Le magicien demande seulement 2 éléments au spectateur sur son dessin :

→   le nombre de points

→   le nombre de polygones différents que l’on peut colorier (le nombre de figure fermée).

Le magicien annonce alors sans avoir vu la figure le nombre de segments tracés par le spectateur sur sa constellation !

Explications :

Il y a 11 sommets S, 3 polygone F et 13 segments A.

 

D’après le Théorème de DESCARTES-EULER : S + F = A + 1

 

Donc : A = S + F – 1 = 11 + 3 – 1 = 13

2°/ La flèche qui tourne : https://www.youtube.com/watch?v=K_r1Harv6XA

Fabriquer cet octogone dans un carton épais.

Si on met ses doigts en I et E et que l’on fait faire un tour complet à l’octogone, les 2 flèches seront dans le même sens.

Si on met ses doigts en G et C et que l’on fait faire un tour complet à l’octogone, les 2 flèches seront dans le sens inverse.

Pour la mise en scène, il faut effectuer la 1ière manipulation puis secouer l’octogone pour simuler un quelconque effet magique, et le prendre avec l’autre main pour cacher le changement de position des doigts.

 

Recto

Verso

Explications :

(IE) est l’axe de symétrie des 2 flèches.

(CG) est l’axe de symétrie des 2 flèches inversée.

 

VI°/ Tour de cartes :

1°/ Formidable :

Procédure version 01 Exemple
Demander à un spectateur de choisir entre 10 et 19 cartes dans un jeu de plus de 20 cartes. Soit dans l’ordre soit complétement au hasard. N = 17 cartes
Le spectateur fait la somme S des chiffres du nombre choisi. S = 1 + 7 = 8
De regarder dans le paquet de N cartes, celle située à cette position face visible. La 8ème carte.
De remettre la carte à sa place et de replacer ce paquet sur le reste du jeu.
Prenez alors l’ensemble du jeu, faces cachées, et jetez les cartes au fur et à mesure que vous épelez : « F-O-R-M-I-D-A-B-L-E ». « Formidable » comporte 10 lettres.

Explication :

N 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
S 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Différence 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9

La différence vaut toujours 9 donc en retournant le jeu, faces cachées, la S-ème carte se retrouve toujours en 10ème position soit sur le lettre E du mot « FORMIDABLE ».

Procédure version 02 Exemple
Demander à un spectateur de choisir entre 20 et 29 cartes dans un jeu de plus de 20 cartes. Soit dans l’ordre soit complétement au hasard. N = 23 cartes
Le spectateur fait la somme S des chiffres du nombre choisi. S = 2 + 3 = 5
De regarder dans le paquet de N cartes, celle située à cette position face visible. La 5ème carte.
De remettre la carte à sa place et de replacer ce paquet sur le reste du jeu.
Prenez alors l’ensemble du jeu, faces cachées, et jetez les cartes au fur et à mesure que vous épelez : « V-O-I-L-A   L-A   C-A-R-T-E   C-H-O-I-S-I-E ». « Voilà la carte choisie » comporte 19 lettres.

Explication :

N 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29
S 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Différence 18 18 18 18 18 18 18 18 18 18

La différence vaut toujours 18 donc en retournant le jeu, faces cachées, la S-ème carte se retrouve toujours en 19ème position soit sur le lettre E de la phrase « V-O-I-L-A   L-A   C-A-R-T-E   C-H-O-I-S-I-E ».

2°/ Lucky 13 :

Procédure Exemple
Prenez un jeu de 52 cartes (sans les jokers) et ranger-les en 4 colonnes en partant des dames et en allant vers l’as, dans l’ordre (les couleurs n’ont aucunes importance). Demander à un spectateur d’enlever autan de cartes qu’il le désire dans les 4 tas, en laissant au moins la dame.
Le spectateur enlève une colonne de carte qu’il ajoute aux cartes restantes. Il enlève la 4ième colonne.
Dans ce tas de cartes il enlève 13 cartes car 13 porte bonheur.
Le magicien annonce alors que le nombre de cartes restantes dans les mains du spectateur est la somme des dernières cartes visibles sur chaque paquet. 4 + 7 + 10 = 21

Il reste 21 cartes.

Explication :

Chaque colonne peut contenir au maximum 12 cartes (dame, valet,10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, as). Si on note C1, C2, C3, C4 le nombre de carte qui reste par colonne (dans l’exemple : C1=4, C2=7, C3=10 et C4=8), alors le nombre de cartes de chaque paquet est :

Paquet n° 1 2 3 4
Nb de cartes 12-C1+1 12-C2+1 12-C3+1 12-C4+1
Nb de cartes restantes C1-1 C2-1 C3-1 C4-1 + 4 rois
Total
12 12 12 12 4×12 + 4 = 52

Le spectateur choisit 3 paquets au hasard. Pour la preuve, prenons les trois premiers (cela ne change en rien le raisonnement). Il reste donc :

C1-1 + C2-1 + C3-1 + 4 + 12 = C1 + C2 + C3 + 13 cartes dans le paquet donné au spectateur (4 rois et les 12 cartes de la 4ième colonne).

En enlevant 13 cartes, il reste C1+C2+C3 cartes au spectateur soit la somme des trois paquets choisis par ce dernier.

3°/ Le décompte :

Procédure Exemple
Prenez un jeu de 52 cartes (sans les jokers) que l’on mélange. On prend les 9 première carte du jeu sans montrer au spectateur qu’on est en train de les compter.
Le spectateur tire une de ces 9 cartes au hasard et la cache au magicien. Il la remet face cachée sur la pile des 8 cartes restantes.
Les 43 autres cartes sont placées par le magicien au-dessus des 9 cartes. Le magicien fait ensuite 4 piles de cartes avec la règle suivante :

On décompte de 10 à 1 pour chaque pile en s’arrêtant si la carte obtenue est égale au nombre cité par le magicien. S’il n’y a aucune carte qui coïncide avec l’énumération, on rajoute une carte face cachée sur la pile.

Ici, pour la 2ième pile, on a dit 10 puis 9 pour poser le 8 de cœur.
Une fois les 4 piles effectuées, on fait la somme N des cartes visibles. Dans les cartes restantes, la N-ème carte est la carte du spectateur ! 8 + 4 = 12 donc la 12ième carte est celle recherchée.

Explication :

Pile 1 Pile 2 Pile 3 Pile 4 Somme
10 + 1  = 11 cartes 10, 9, … et 4 = 7 cartes 10, 9 et 8 = 3 cartes 10 + 1  = 11 cartes 11 + 7 + 3 + 11 = 32 cartes
52-11 = 41 cartes restantes 34 cartes restantes 31 cartes restantes 20 cartes restantes

20 cartes – (8+4) = 12ième carte

La carte étant à la 9ième position en partant du fond : 8 cartes au fond puis la carte recherchée puis 11 cartes = 20 cartes

4°/ La matrice :

Procédure Exemple
Prendre 12 cartes et disposer-les en 3 lignes de 4 cartes (a1, a2, a3, a4, b2… c4).

Demander à un spectateur de choisir une carte et de vous désigner la ligne qui la contient : ligne b.

Relever les cartes en commençant par a1 que l’on met face visible sous a2 …. jusqu’à c4.

Ligne b
Retourner le paquet face cachée et disposer-les en 3 colonnes de 4 cartes (a1, b1, c1, d1, a2 … c4).

Redemander dans quelle ligne se trouve la carte : ligne c

Ligne c
Il faut convertir la 1ière ligne b en colonne 2. La carte sera à l’intersection de la ligne c et de la colonne 2.

Il sera plus spectaculaire de prendre 30 cartes et de commencer par étaler 5 lignes de 6 cartes puis 6 colonnes de 5 cartes.

Explication :

Tout repose sur la notion de matrice. la carte qui était b3 (2ième ligne – 3ième colonne) se retrouve ensuite en c2 (3ième ligne – 2ième colonne).

5°/ Un tour de carte simple et impressionnant :

L’explication tient dans le fait que le nombre de colonne doit être un diviseur du nombre total de carte. Plus exactement on distribue 3 cartes sur 3 colonnes 3 fois : 3 x 3 x 3 = 27 cartes.

Disposons les 27 cartes dans un ordre précis pour repérer le cheminement des cartes. A la seconde distribution, on dispose en premier et dans l’ordre, d’abord les cartes de la 1ière colonne puis celle de la 2ième et enfin celles de la 3ième. A la troisième distribution, les cartes de la colonne du milieu de la distribution précédente contenant la carte recherchée, se retrouve au centre (carte de 2, 5 et 8).

Petites variantes avec un autre nombre de carte.

Nombre de cartes Disposition Nombre de redistribution, sans compter la première mise en place Position de la colonne contenant la carte recherchée Position de la carte recherchée
32 4 colonnes de 8 cartes 2 (2×4 = 8) dernière 32ième
25 5 colonnes de 5 cartes 1 (5×1 = 5) 3ième 13ième
50 5 colonnes de 10 cartes 2 (2×5 = 10) 3ième 25ième

6°/ Carte et combinatoire :

C’est un tour automatique donc impossible de le rater pour le magicien qui propose à un spectateur de mélanger un jeu de 52 cartes, sans les jokers.

1°/ Le magicien se retourne pour ne rien voir, et explique au spectateur qu’il doit poser une carte sur la table, face visible, et énoncer dans sa tête toutes les cartes qui la sépare du roi, en posant une carte dessus à chaque fois. Ex : si un 7 est retourné, il dit 8, 9, 10, valet, dame, roi et complète avec donc avec 6 cartes par dessus le 7.
2°/ Le spectateur répète cette manipulation 6 fois en tout. Il obtient 6 paquets de cartes et un paquet de cartes restantes.
3°/ Le spectateur choisit de retourner 3 des 6 paquets. Les autres paquets sont remis avec les autres cartes restantes. Il peut même les mélanger.
4°/ Le spectateur retourne la 1ère carte de 2 paquets de son choix.
5°/ Le magicien va deviner la 1ère carte du 3ème paquet sans l’avoir vu !
Avec le paquet restant, cartes non visibles, il enlève 10 cartes puis le nombre de points correspondant à la valeur des deux cartes des 2 paquets retournés par le spectateur.Le nombre de cartes restantes correspond à la carte du 3ème paquet.Rem : Valet = 10 points; Dame = 11 points et Roi = 12 points

Explications :

Notons i, j et k les 3 valeurs des premières cartes retournées des 3 paquets. Raisonnons sur le paquet i :
Si on continue la famille à partir de i jusqu’au roi, on compte de i+1 à 13 et le paquet contient 13 – i + 1 = 14 – i cartes.
Ex : le 1er paquet du déroulement du tour contenait 7 cartes car la 1ère carte était un 7 soit 14-7=7 cartes.
Il en est de même pour les 2 autres paquets j et k. Le magicien a donc en tout : 14-i + 14-j + 14-k = 42 – (i + j + k ) cartes dans les 3 paquets
Imaginons que le spectateur choisisse de retourner les paquets j et k. Les deux cartes retournées sont donc de valeur j et k et le magicien doit deviner la carte de valeur i !
Notons n le nombre de cartes restantes. On a l’égalité : 52 = n + 42 – (i + j + k ) soit 10 = n – (i + j + k)
donc i = n – 10( j + k ) on enlève 10 cartes et la somme j + k.

7°/ Les 3 cartes :

C’est un tour automatique donc impossible de le rater pour le magicien qui propose à un spectateur de mélanger un jeu de 52 cartes, sans les jokers.

1°/ Le spectateur choisit 3 cartes au hasard, qu’il doit mémoriser et poser devant lui face cachée.
2°/ Le magicien reprend le paquet restant et constitue un paquet de 10 cartes, puis 2 de 15 et enfin un dernier de 9, le plus discrètement possible en expliquant par exemple qu’il partage à peu-près équitablement en 4 tas.
3°/ Le spectateur choisit une de ses 3 cartes au hasard et la pose, face cachée, sur le premier tas de 10 cartes, puis il prend un nombre quelconque de cartes du 1ier tas de 15 qu’il pose dessus pour cacher sa 1ière carte. Il refait de même avec une de ses 2 cartes restantes qu’il pose sur le 2ième tas et qu’il recouvre avec quelques cartes du 2ième tas de 15.
4°/ Le magicien récupère les cartes en empilant le 4ième tas sur le 3ième, puis sur le 2ième et enfin sur le 1ier.
5°/ Le magicien pose la 1ière carte de son paquet devant le spectateur face visible puis la suivante devant lui, face cachée, et ainsi de suite. Le spectateur doit arrêter le magicien lorsqu’il voit l’une de ses cartes, ce qui n’arrivera pas !!!
6°/ Le magicien récupère les cartes faces cachées et refait de même en commençant par poser une carte visible. Toujours pas de carte choisie.
7°/ Le magicien refait de même une 3ième fois mais cette fois-ci sa 1ière carte sera face cachée.
8°/ Et enfin une 4ième fois en commençant par une face visible.
9°/ Il va rester 3 cartes qui seront celles choisies par le spectateur.

8°/ La carte retrouvée :

Procédure Exemple Explications
Demandez à un spectateur d’écrire en cachette un nombre de quatre chiffres. 4327 1000a + 100b + 10c + d
Calculer la somme de ces quatre chiffre. 4 + 3 + 2 + 7 = 16 a + b + c + d
Soustraire au nombre de départ la somme trouvé. 4327 – 16 = 4509 1000a + 100b + 10c + d – (a + b + c + d) = 999a + 99b + 9c = 9 (111a + 11b + c)

Le résultat obtenu est donc un multiple de 9, la somme de ses chiffres est donc aussi un multiple de 9.

De sortir du jeu de 52 cartes 4 cartes correspondant aux chiffres du résultat obtenu, mais de 4 couleurs différentes. 4509 : 4 de cœur, 5 de carreau, 10 de trèfle et 9 de pique (pour un 0, prendre un 10).
Cacher une de ces 4 cartes et de montrer les trois autres. 5 de carreau Le complément à 9 de 4 + 0 + 9 = 13 →  1 + 3 = 4

9 – 4 = 5

La carte sera le 5 de la couleur non visible.

Annoncez alors presque aussitôt au spectateur la carte cachée !!!

9°/ Le tour inexplicable, expliqué : d’autres tour expliqués :https://www.youtube.com/watch?v=CCbX7Ducxfs&list=PLyw0heJPXGZ6R7IQUO9Zf7FXaocZiv5G8&ab_channel=Abracademie

VII°/ Pliage, construction, évasion et tour de magie :

1°/ La quadrature des cercles :

Un titre historique alléchant pour ce tour de magie basé sur un des trois grands problèmes grecs issus de l’Antiquité ! Est-il possible de construire à la règle non graduée et au compas :
• un cube dont le volume est le double d’un cube donné →  la duplication du cube
• un angle en trois angles égaux →  la trisection de l’angle
• un carré de même aire qu’un cercle donnée →  la quadrature du cercle
Depuis Galois et Wantzel, on sait que ces trois problèmes sont impossibles !

Le tour redonne l’illusion de transformer deux cercles en un carré. Comment changer des formes arrondis en une figure à angles droits ?

Découper 2 anneaux de papier.

Les coller perpendiculairement.

Découper l’anneau horizontal sur toute sa longueur.

On obtient une sorte de menotte. Découper la bande, qui correspond au second anneau, lui aussi sur toute sa longueur.

Miracle, on a construit un carré avec 2 anneaux sans aucun angle droit.

 

2°/ La gravité biaisée :

Jouons avec la gravité.

Voici un oiseau que j’utilise en classe pour illustrer le centre de gravité.

On pourrait croire que le centre de gravité se trouve au niveau du ventre, mais l’oiseau est creux et donc très léger, et deux plombs sont situés au bout des ailles. Le centre de gravité s’en trouve déplacer sur le bec.

Voici un petit objet a construire dans du bois ou un carton épais et qui permet de faire tenir pratiquement n’importe quoi sur le bout de son doigt.

Une vidéo explicative : https://youtu.be/9PrqXRTmVuk?list=PLtHz3o7aW7BBvgx6cUkPA08yYpRJBZilY

Un fichier pour télécharger un modèle.

3°/ Bracelets de Möbius :

Construire un anneau de papier. En le découpant dans le sens de la longueur,  peut-on :

– Doubler la longueur de l’anneau.

– Construire 2 anneaux entrelacés.

Si on construit cetun anneau de papier.

On obtient 2 anneaux mais ils ont la même taille que au début.

Il faut tourner d’un demi-tour la bande de papier avant de la coller. On a construit un anneau de Möbius.

Découpant dans le sens de la longueur.

On obtient un seul anneau de longueur double.

Si on faut tourner d’un tour complet la bande de papier avant de la coller.

Cette fois on a construit 2 anneaux entrelacés.

Ruban de Möbius représenté par Escher

En topologie, un beignet et une tasse à café avec son anse sont deux objets similaires, car il s’agit d’un objet avec un trou.

D’autre découpages :

4°/ Avec 1 seul coup de ciseau :

Peut-on découper un carré dans une feuille de papier en un seul coup de ciseau ?

Apparemment il faut 4 coups de ciseaux. En pliant la feuille en deux, il reste 3 coups coups de ciseaux. En pliant encore la feuille en deux, il reste encore 2 coups coups de ciseaux. Et repliant selon la diagonale, un seul coup de ciseaux suffira. On remarque que l’on plie la feuille selon les axes de symétrie.

Voici d’autre réalisations.

 

Un triangle équilatéral

Une étoile

Une vidéo explicative.

On peut ainsi fabriquer n’importe quel polygone après des pliages selon les axes de symétrie. C’est le théorème du « Cut and Fold ».


Le site source.

5°/ Silk : dessiner de magnifique dessin basés sur les transformation du plan.

6°/ Hexatétraflexagone :

Le magicien montre un carré aux spectateurs recto-verso. Puis après manipulation, il fait apparaître 1, 2, 3 et 4 nouvelles faces ! Effet garanti

Le patron de l’Hexatétraflexagone.

Une variante pour réaliser une carte de vœux ou d’anniversaire.

D’autres constructions à réaliser : http://trabucaire.free.fr/index.php/maths-pour-travailler/xxxi-la-4ieme-dimension/

7°/ La légende de Didon :

Didon, princesse phénicienne en exil, est à l’origine de la fondation de Carthage (en Tunisie actuelle). Voulant échappé à la tyrannie de son frère qui assassina son mari, elle trouva refuge et demanda l’asile aux autochtones appelés les Gétules (peuple berbère).
Ces derniers lui offrirent comme territoire tout ce qui pouvait être entouré par une peau de bœuf. Astucieuse et réfléchie, Didon découpa la peau en fines lanières qui, assemblées mesuraient 4 km ! Le territoire ainsi encerclé sur la colline de Biras (qui signifie bœuf) donna naissance à la ville de Carthage en 814 avant J.-C

Le magicien demande aux spectateurs de faire un trou à l’intérieur de la feuille pour qu’il puisse passer à travers. C’est impossible, n’est ce pas ?

Pour cela, découper une feuille A4 de la façon ci-contre.

8°/ Évasion ou l’éloge de la topologie :

La topologie est une branche fascinante des mathématiques qui décrit les propriétés d’un objet qui restent inchangées sous des déformations « douces » continues. En fait, de nombreux puzzles 3D sont basés sur des principes topologiques et comprendre certains principes très fondamentaux peut vous aider à analyser si un puzzle est possible ou non.

Ici nous allons créer des tours de magie qui vont nous permettre de  nous évader façon Houdini.

9°/ Synchronisation des bras :

– Tendez vos 2 bras horizontalement.
– Tracer un cercle avec votre bras droit.
– Tracer un carré avec votre bras gauche.
– Tracer un cercle avec votre bras droit et un carré avec votre bras gauche.

Cela devient beaucoup plus compliqué à faire, car l’hémisphère droit de notre cerveau commande le bras gauche et le gauche le bras droit. Il nous est très difficile de contrôler nos deux  hémisphère en même temps !!

10°/ 50 mots :

Êtes-vous capable de donner 50 mots ne contenant pas la lettre L en 20 secondes ?

Astuce : 20 secondes c’est vraiment très court, et le chalenge est impossible, sauf avec un peu de réflexion. Il suffit de réciter les nombres de zéro à quarante-neuf !!!

11°/ Papier de la tolérance :

Comment est-il possible que le morceau central soit décalé par rapport au trou de la feuille .

La solution est donnée dans la vidéo.

12°/ Avion en papier :

Un site Youtube : https://www.youtube.com/@ART_CRAFT_011/shorts

13°/ Origami : casse-tête de Sasaki :

L’objectif est de plier une feuille carrée bicolore (une couleur différente sur chaque face) pour obtenir les motifs donnés en un minimum de pli. Chaque motif à réaliser est un carré, mais l’échelle n’est pas la même sur toutes les figures. Le nombre «idéal» de plis à effectuer est indiqué entre parenthèses pour chaque motif. Solutions.

14°/ De très jolis pliages :

Référence : http://www.pearltrees.com/labo_m_toucy/mathemagie/id19427363 : Le dernier fait : #201

15°/ Les tours de magie expliqués :

Voici une chaine Youtube qui dévoile des tours de magie : https://www.youtube.com/@wianvandenberg/shorts

XXIV°/ Les logarithmes :

I°/ Le logarithme est une table de calcul :
II°/ Le logarithme est une fonction :

I°/ Le logarithme est une table de calcul :

Avant l’invention des machines à calculer, les multiplications, les divisions ou l’extraction des racines carrées étaient un travail énorme voire infaisable.

Mais au XVIème siècle, John Napier (Neper), un Mathématicien génial et excentrique, inventa les logarithmes. Ce n’étaient que de vulgaires tables de calculs dont je me servais encore au lycée, et je ne suis pas né au Paléolithique !!!

L’idée est très simple. Il suffit de transformer les multiplications en additions qui sont plus simples à effectuer.

Par exemple effectuons la multiplication 8 x 32, elle n’est pas très compliquée mais c’est un exemple.

Plaçons une suite géométrique de raison 2 dans la première colonne (ce seront tous les multiples de 2) et une suite arithmétique de raison 1 dans la seconde (ce seront tous les entiers). La raison est appelée base lorsque l’on parle de logarithme, et on peut prendre ce que l’on veut.

Il faut faire correspondre la multiplication 8 x 32 à l’addition 3 + 5. L’addition donne 8 qui correspond au produit 256.

Pour la division il suffira soustraire au lieu d’additionner : 256 / 8 correspond à 8 – 3 = 5 qui donne 32 dans la première colonne. Donc 256 / 8 = 32.

Pour les racines carrées on prendra une suite géométrique de raison 2 et on divisera les nombres de la seconde colonne par 2.

Le logarithme est né du grec Logos qui veut dire rapport et de Airthmos pour nombre.

Cependant notre tableau de logarithme est très incomplet.

On n’a pas le logarithme de 3 et les logarithmes manquent de plus en plus lorsque les nombres augmentent (il y a 127 nombres entre 128 et 256 par exemple). Il faudrait trouver une base que se rapproche de 1 pour les avoir tous.

Il prit 0,999 999 9 comme base en partant du nombre 10 000 000, et il lui fallut 20 ans pour compiler une liste de 90 pages de logarithme et en 1614 il publia Mirfici Logarithmorum Canonis Descrptio.

Comment est né la table des logarithmes ?

En 1618, William Oughtred puis en 1622, John Speidell, vont tous les deux publier des appendices au livre de Napier et faire apparaitre le logarithme naturel que nous utilisons aujourd’hui. C’est certainement le hasard, mais c’est assez troublant.
Pour leurs bases, ils ont choisi 1,000 001 comme base de la suite géométrique et 1 comme base de la suite arithmétique.
Le logarithme népérien de 2 est 0,693 147 ce qui est très proche de 693 148 à la virgule près. Oughtred trouve 693 146 et Speidell 693 147.
Le logarithme népérien de 3 est 1,098 612 ce qui est très proche de 1 098 613 à la virgule près. Oughtred trouve 1 096 612 (on pense qu’il y a une erreur de reproduction pour le 6) et Speidell 1 098 612.
Il ne reste plus qu’à prendre 0,000 001 comme base de la suite arithmétique pour avoir notre table de logarithme naturel moderne.

Pour leurs bases, ils ont choisi 1,000 001 comme base de la suite géométrique et 1 comme base de la suite arithmétique.

Extrait des tables logarithmiques à base 10 : la table de gauche ne montre que la partie décimale :

 

II°/ Le logarithme est une fonction :

Grégoire de St Vincent (1584-1667) établit le logarithme comme une équation pour l’aire sous l’hyperbole.
Le logarithme népérien d’un nombre x peut également être défini comme la puissance à laquelle il faut élever e pour obtenir x. La fonction logarithme népérien est donc la bijection réciproque de la fonction exponentielle. C’est également la primitive définie sur les réels strictement positifs et qui s’annule en 1 de la fonction inverse x ↦ 1/x.
Le logarithme naturel ou népérien est dit de base e car ln(e) = 1. Avec e ≈ 2,71828…. . Voir ici pour d’autres informations.
L’intérêt de prendre une base e, c’est que la dérivée de la fonction logarithme népérien de x c’est 1/x : si f(x) = ln(x) alors f'(x) = 1/x.
C’est la même raison qui nous fait utiliser le radian au lieu du degrés pour le sinus : si g(x) = sin(x) alors g'(x) = cos(x).
Avec un logarithme en base 10, il y aurait du ln10 dans la dérivée, et avec un sin(x) où x est en degré, il y aurait du π et du 180 dans la dérivée.
Nous considérons à présent le logarithme comme la fonction inverse de l’exponentielle.
100 = 10² ce qui donne log10 100 = 2
8 = 23 ce qui donne log2 8 = 3
y = nx ce qui donne logn y = x

Mathxplosion

https://www.tfo.org/fr/univers/mathxplosion : vidéos ludiques sur les maths. Chaine TV du Québec qui ne diffuse qu’au Canada.
https://iview.abc.net.au/show/mathxplosion
https://iview.abc.net.au/show/sciencexplosion

À la recherche des chiffres romains :
Que représentent C, D, I, L, M, V et X ? Ce sont des chiffres romains – créés il y a des milliers d’années et toujours utilisés aujourd’hui!
Le 9 magique :
Éric le mathémagicien réussit un tour de magie qui épatera tes amis! Peu importe le nombre que tu choisis, la réponse sera toujours neuf.
Je mesure sept pieds :
Savais-tu que la plupart des gens mesurent sept pieds ? C’est-à-dire qu’on mesure sept de nos propres pieds. Explications.
Quelle est la taille d’un arbre ?
Comment pouvez-vous trouver la hauteur de quelque chose de grand – comme un arbre ou un filet de basket-ball – sans utiliser d’échelle?
Haut comme huit têtes :
Les adultes ont une hauteur de 8 têtes.
Multiplication par jalousie :
Une méthode de multiplication.
Vas jouer au cerf-volant !
Construisons un cerf-volant symétrique.
Les mathématiques derrière la musique !
Les Maths nous aide à comprendre la musique ?
Dense, dense, dense :
ScienceXplosion s01e01
La densité d’un objet nous permet de savoir s’il flotte dans l’eau ou non. Scientifique.
Ça grouille :
ScienceXplosion s01e02
Délimiter une zone précise pour ensuite identifier et compter les espèces vivantes qui s’y trouvent.
Friction et réalité :
ScienceXplosion s01e03
Frotte… frotte… frotte… Sens-tu la chaleur ? Oui… de la friction ! Venez explorer la friction avec Éric.
Bernoulli et compagnie :
ScienceXplosion s01e04
Comment gonfler facilement des ballons grâce à l’effet Berboulli. Venez voir c’est fantastique.
Barbouiller à la Bernoulli :
ScienceXplosion s01e05
Savais-tu que tu peux fabriquer ton propre aérographe. Mais oui c’est possible.
3, 2, 1… Décollage !
ScienceXplosion s01e06
Faisons décoller notre propre fusée avec une réaction chimique.
L’ère de la pompe à air :
ScienceXplosion s01e07
Faisons décoller notre propre fusée avec de l’air comme force de propulsion.
Trouver le coupable :
ScienceXplosion s01e08
Nous devons déterminer qui a pris une bouchée du gâteau.
Illusion d’optique, mon oeil !
ScienceXplosion s01e09
Le cinéma utilise 24 images à la seconde et notre cerveau en fait un film.
J’aime mon électro-aimant :
ScienceXplosion s01e10
Fabrique ton propre aimant avec un clou, une pile et un fil électrique.
Une tornade dans une bouteille :
ScienceXplosion s01e11
Une tornade peuvent souffler à plus de 300 km/h. C’est rapide..
Éric fait du vent :
ScienceXplosion s01e12
Un anémomètre aide à déterminer la vitesse du vent. Viens en fabriquer un.
Éric et ses bibittes :
ScienceXplosion s01e13
1, 2, 3, 4, 5, 6 ! Savais-tu que tous insectes ont 6 pattes ? Viens en découvrir davantage sur ces petites bestioles.
Voler de ses propres ailes :
ScienceXplosion s01e14
Es-tu prêt pour le décollage ? Je connais la meilleure façon de fabriquer un avion en papier.
Les graines en voyage :
ScienceXplosion s01e15
Bon voyage ! Éric nous présente comment son érable a propagé ses graines, et c’est intéressant.
Code secret :
ScienceXplosion s01e16
L’ordre, c’est super important ! Le codage informatique permet de programmer des ordinateurs ou même des robots.
Vers le vert :
ScienceXplosion s01e17
Fabriquons des couleurs.
Éric est déboussolé :
ScienceXplosion s01e18
Orientons nous avec une aiguille.
Amiral admirable :
ScienceXplosion s01e19
Fabriquer un bateau en papier.
Une réflexion sur la réfraction :
ScienceXplosion s01e20
La réfraction de la lumière dans l’eau. En Anglais.
Voir dans le noir :
ScienceXplosion s01e21
Savais-tu qu’on peut déterminer la différence entre deux encres noires.
Chaleur et couleurs :
ScienceXplosion s01e22
Quelle est la meilleure couleur à porter pour une journée chaude et ensoleillée.
Pattes d’ours :
ScienceXplosion s01e23
Rester au chaud avec Éric juste comme les ours polaires !
La poudre magique :
ScienceXplosion s01e24
Savais-tu que c’est la levure qui fait lever le pain et peut même gonfler un ballon.
Des étoiles en pot :
ScienceXplosion s01e25
Fabriquons un projecteur d’étoiles pour ta chambre.
Cristaux croquants :
ScienceXplosion s01e26
Construisons des cristaux que l’on pourra manger.
L’eau qui coule par en haut !
ScienceXplosion s01e27
Éric nous explique comment la capillarité fonctionne dans les plantes.
Solide comme un liquide :
ScienceXplosion s01e28
Un liquide qui est solide ? Allons explorer le phénomène de l’Oobleck.
Son-sationel :
ScienceXplosion s01e29
Écoute bien parce que nous allons t’expliquer comment le son est transmis.
La balle est dans ton camp :
ScienceXplosion s01e30
Une question ? Voyons 4 étapes de la méthode scientifique pour y répondre.
Que la force soit avec toi :
ScienceXplosion s01e31
De l’électricité statique pour faire bouger une cannette. C’est pas magique.
Cinq sens sensationnels !
ScienceXplosion s01e32
Jouons à la devinette avec Éric pour découvrir les cinq sens sensationnels.
Sensa-soluble :
ScienceXplosion s01e33
Pour dissoudre du sel nous avons besoin d’un verre, d’un peu d’eau et de science.
Bien beurré :
ScienceXplosion s01e34
Comment faire du beurre ? Ce n’est pas compliqué.
Vision d’espion :
ScienceXplosion s01e35
Vous êtes un espion ? Éric te montre comment construire ton propre périscope.
Cratères et débris :
ScienceXplosion s01e36
Découvre le mystère des cratères qui se retrouvent partout autour de la Terre.
Super structure :
ScienceXplosion s01e37
Éric finit de construire un énorme château de cartes. Le triangle est la forme géométrique la plus résistante.
Un jongleur de neurones :
ScienceXplosion s01e38
Pense… et pense très fort ! Comment les neurones transmettent l’information entre ses sens et son cerveau.
Super-rachute !
ScienceXplosion s01e39
Éric nous montre comment bien protéger son œuf avec un parachute ! Ce n’est pas magique, c’est scientifique.
Pâte à papier :
ScienceXplosion s01e40
Comment fabriquer du papier soi-même ? Idéal lorsque l’on veut faire de la récupération.
Les dinosaures, c’est fossile !
ScienceXplosion s01e41
Fabriquons des fossiles.
Un cerf-volant d’occasion :
ScienceXplosion s01e42
Fabriquons un cerf-volant.
Macro-microbes !
ScienceXplosion s01e43
Comment ce propage les microbes ?
Ce que nous savons du savon :
ScienceXplosion s01e44
La tension de surface du savon.
Mission-Mélange impossible :
ScienceXplosion s01e45
Mélanger de l’eau à l’huile.
L’astuce des anneaux imbriqués :
Les mathématiques derrière l’astuce classique des anneaux imbriqués !

Erreurs

« Dans la vie quotidienne, les maths ne servent strictement à rien », déclarait Mr Luc Ferry, ancien ministre de l’éducation nationale.

Voilà un pigeon parfait pour ce faire arnaquer, que ce soit par des commerçants ou des journalistes.

Voici quelques exemples d’erreurs mémorables glaner à la télé ou dans le commerce.

Pour les commerçants, les erreurs s’apparentent plutôt à du vol alors que pour les journalistes on peut parler d’incompétence.

Serez-vous meilleurs et trouverez-vous les erreurs.

La première diapo est la question, la suivante un indice et la troisième sera la réponse. Référence : le site des DUDU.

1°/ Très chère eau : Conversion

2°/ L’hectare : Conversion

3°/ Le thon : Proportionnalité

4°/ Forêt primaire : Représentation

5°/ Hôtel à Doha : Proportionnalité

6°/ Taken : Vitesse

7°/ Relations amoureuses : Représentation

8°/ Boites de conserves : Calculs

9°/ Les impôts : Représentation

10°/ Les étudiants : Vocabulaire

11°/ Quadrilatère : Vocabulaire

12°/ Imitation Game : Calcul

13°/ Huile de palme : Proportionnalité

14°/ La jachère : Proportionnalité

15°/ Animalerie : Représentation

16°/ Chasseur d’appart: Conversion

17°/ Le bus : Représentation

18°/ Le tour de Montcuq : Calculs

19°/ Dans 20 ans : Calcul

20°/ Élève Boulard : Proportionnalité

21°/ Logement vide : Proportionnalité

22°/ Espérance de vie : Conversion

23°/ Sondages : Représentation

24°/ Chômage : Proportionnalité

25°/ Le jeu des 1000€ : Vocabulaire

26°/ Taux horaire : Proportionnalité

27°/ La baguette : Proportionnalité

28°/ Stockage des déchets : Calculs

29°/ Usain Bolt : Vitesse

30°/ – 62° Celsius : Représentation

31°/ Robot cuiseur : Proportionnalité

32°/ Grève : Représentation

33°/ Le plus grand aquarium d’Europe : Calcul

34°/ Revalorisation salariale : Proportionnalité

35°/ Crue à Coursan : Calcul

36°/ Stylo : Proportionnalité

37°/ Booba : Calcul

38°/ Taxe foncière : Proportionnalité

39°/ Crémation : Représentation

40°/ Quotas : Représentation

41°/ Retraite : Représentation

42°/ Banque : Proportionnalité

43°/ Le L’eau, la neige, la glace : Proportionnalité

44°/ Youtubeurs : Proportionnalité

45°/ COVID 19 : Proportionnalité

46°/ Prêts garantis : Représentation

47°/ Prison aux US : Proportionnalité

48°/ L’âge de Pedro : Calculs

49°/ Réussite au BAC : Représentation

50°/ Intermarché : Vocabulaire

51°/ Containers : Proportionnalité

52°/ Escalier : Proportionnalité

53°/ Followers : Calculs

54°/ Augmentation salariale : Proportionnalité

55°/ Le lit : Pythagore

56°/ Galthié : Proportionnalité

57°/ Fonctionnaires : Proportionnalité

58°/ iFRAP : Proportionnalité

59°/ Endives : Proportionnalité

60°/ Eurovision : Calculs

Proportionnalité – notion